La Constitution tiendra-t-elle le coup et combien de temps les médias pourront-ils cacher l’affaire ?
Par Ray McGovern – Le 19 avril 2018 – Source Unz Review
La mise en accusation devant une cour pénale, ce mercredi 18 avril, par 11 Républicains de la Chambre des représentants, de l’ancienne secrétaire d’État, Hillary Clinton, ainsi que de plusieurs anciens hauts fonctionnaires du FBI et du ministère de la Justice (DOJ), est un pas de géant vers une crise constitutionnelle.
Sont nommés dans cette accusation au ministère de la Justice, pour d’éventuelles violations de la loi fédérale : Clinton ; l’ancien directeur du FBI James Comey ; l’ancien procureur général Loretta Lynch ; l’ancien directeur par intérim du FBI Andrew McCabe ; l’agent du FBI Peter Strzok ; l’avocat du FBI Lisa Page ; et le personnel du ministère de la Justice et du FBI « lié » au travail sur le « Dossier Steele », y compris l’ancien procureur général par intérim, Sally Yates, et l’ancien procureur général adjoint par intérim, Dana Boente.


Ceux qui sont chargés de mettre en scène des provocations semblent souvent manquer d’imagination créatrice. En conséquence, les incidents terroristes ont tendance à avoir la qualité d’un jour sans fin. Par exemple, il y a une grosse explosion (ou beaucoup de coups de feu) ou une boule de feu, une scène incendiée ou un bain de sang… Ensuite on trouve… un passeport ou un permis de conduire appartenant à l’auteur présumé, en parfait état ! Et l’auteur s’avère être extrêmement bien connu des autorités !

Par James Howard Kunstler – Le 23 mars 2018 – Source 



