Mise en œuvre par le complexe militaro-sécuritaire, les médias et le Parti Démocrate.
Le 7 septembre 2020 – Source Paul Craig Roberts

« J’ai toujours l’air orange »
J’ai établi que le complexe militaro-sécuritaire, avec l’aide des médias et des Démocrates, se propose de transformer l’élection de novembre en une révolution de couleur. La C.I.A. a beaucoup d’expérience en matière de révolutions de couleur, puisqu’elle en a déclenché dans plusieurs pays dont le gouvernement ne lui convenait pas. Comme nous le savons depuis les attaques de John Brennan (ancien directeur de la C.I.A.) contre le Président Trump, ce dernier déplaît lui aussi à la C.I.A. Du point de vue de cette agence, Trump ne diffère pas d’Hugo Chavez, de Nicolas Maduro, de Charles De Gaulle, de Manuel Zelaya, d’Evo Morales, de Victor Yanukovitch et de beaucoup d’autres.

Le Parti Démocrate, avec ses auxiliaires de l’État profond, commence à ressembler à un hybride monstrueux du légendaire Vampire Squid de Matt Taibbi et du Kraken rusé du maelström, dévorant les entrailles de notre république dans ses profondeurs obscures, une institution à la fois, alors qu’une tempête fait rage à la surface et que les paupières des citoyens papillonnent d’horreur, comme chez des dormeurs paralysés par un cauchemar, face à la montée des ravages et de la ruine. Ou, pour le dire clairement : qu’est-ce qui se passe en Amérique ?
Il est grand temps que Trump réprime la frénésie de terrorisme urbain qui a secoué de nombreuses grandes villes étasuniennes depuis plus de deux mois, après son échec à assurer la sécurité, a rendu impossible le développement socio-économique du pays et la préservation des droits des citoyens ; mais ce faisant, il joue également par inadvertance le jeu de ses adversaires en optant exactement pour la réaction qu’ils avaient prédite depuis le tout début : une escalade sur l’échelle, graduée d’avance, de la guerre hybride de terreur sur les États-Unis.

Par
Le fait que Ghislaine Maxwell
Dans mon dernier 
En posant simplement la question de savoir si la prochaine élection présidentielle est importante, je suggère évidemment que non. Pour expliquer les raisons de cette opinion, je dois replacer la prochaine élection dans le contexte de la précédente. Commençons donc par cela.