Par Moon of Alabama − Le 3 avril 2024
Les services de renseignement américains ont parfois raconté des bobards à Seymour Hersh :
Devoir d’alerte. Seymour Hersh, 27 mars 2024 (souligné par nous)
Cette communauté américaine du renseignement a transmis un avertissement concernant une possible attaque impliquant des extrémistes religieux du Pakistan, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan dix-huit jours avant l’assaut de la salle de concert de Moscou qui a tué au moins 137 personnes et en a blessé plus d’une centaine d’autres. Un tel avertissement provient invariablement des interceptions de la National Security Agency et des rapports d’agents de la Central Intelligence Agency.
Les Américains ont fait leur travail, mais la communauté russe du renseignement, qui a écouté son chef, ne l’a pas fait. Le président Vladimir Poutine a publiquement qualifié l’avertissement de « déclarations provocatrices » trois jours avant l’attaque, et les services de sécurité russes l’ont ignoré. Ils portent la responsabilité, selon les experts américains du renseignement, de ne pas avoir fait ce qu’il fallait pour protéger les spectateurs.
D’après ce qui précède, le président russe Poutine est responsable d’avoir ignoré l’avertissement d’une attaque terroriste que les États-Unis avaient donné à la Russie.
La double stratégie d’Israël pour le Liban consiste à exercer une pression par le biais de raids directs afin d’inspirer la peur à l’ensemble de la population, tout en déployant des pressions diplomatiques pour éradiquer le Hezbollah – non seulement à la frontière, mais aussi dans les régions situées au-delà du fleuve Litani (à quelque 23 km au nord).
Les entretiens du ministre ukrainien des affaires étrangères, Dmytro Kuleba, à New Delhi vendredi se sont essentiellement résumés à des réunions avec seulement deux responsables indiens : son homologue indien S. Jaishankar et le conseiller adjoint à la sécurité nationale Vikram Misri. Le Premier ministre Narendra Modi n’a pas reçu Kuleba. Dans l’ensemble, le pays hôte a adopté une
Basé sur les faits. Sobre. Clairvoyant. Scrupuleux. L’unité d’investigation d’Al Jazeera a produit
Une étude de MintPress sur la couverture par les principaux médias américains du blocus de la mer Rouge au Yémen a révélé un parti pris écrasant de la presse, qui a présenté l’événement comme un acte terroriste agressif et hostile d’Ansar Allah (alias les Houthis), présenté comme un pion du gouvernement iranien. Tout en mettant constamment en avant des arguments en faveur de la guerre, les États-Unis sont dépeints comme un acteur neutre et de bonne foi qui serait « entraîné » dans un nouveau conflit au Moyen-Orient contre sa volonté.