Les rapports incestueux entre les États-Unis et l’Arabie saoudite ont accouché du 11 septembre et de la catastrophe actuelle au Moyen-Orient
Préambule Le directeur de l'Agence de sécurité nationale sous Ronald Reagan – le lieutenant-général William Odom – a déclaré : «Parce que les États-Unis eux-mêmes ont une longue histoire de soutien aux terroristes et d'utilisation des tactiques terroristes, les slogans actuels concernant la guerre contre le terrorisme ne font que rendre les États-Unis hypocrites au reste du monde.» Il a ajouté : «En tout état de cause,les États-Unis utilisent depuis longtemps le terrorisme. En 1978-1979 le Sénat a tenté d'adopter une loi contre le terrorisme international, dans toutes les versions qu'ils a produites, les avocats ont déclaré que les États-Unis violaient la loi.»
Le 12 février 2016, le Président de la Syrie, M. Bachar al-Assad, qualifié la plupart du temps de bourreau dans les médias occidentaux, a été interviewé par l’Agence France-Presse. C’est un scoop dont l’AFP est fière à juste titre, parce que les 26 questions posées au président syrien étaient des questions importantes permettant de faire connaître le point de vue de M. Assad au public occidental (point de vue que l’on pourrait qualifier de plaidoirie de la défense) contre la condamnation quasi-unanime des gouvernements occidentaux. Des gouvernements qui réclament son renversement et soutiennent les dizaines de milliers de djihadistes qui ont afflué en Syrie, véritables troupes terrestres qui devaient chasser M. Assad du pouvoir, soit renverser le président d’un pays souverain. C’est une véritable invasion de la Syrie, mais les médias occidentaux la camouflent.




Par Andre Vltchek – Le 14 février 2016 – 

