Par Moon of Alabama – Le 25 février 2021
Il y a une semaine, nous constations que Biden trainait les pieds pour revenir à l’accord nucléaire avec l’Iran et que cela n’avait aucun sens si nous supposions que tel était son objectif :
Par Moon of Alabama – Le 25 février 2021
Il y a une semaine, nous constations que Biden trainait les pieds pour revenir à l’accord nucléaire avec l’Iran et que cela n’avait aucun sens si nous supposions que tel était son objectif :
Par Gilad Atzmon – Le 7 février 2021 – Source Unz Review

En début de semaine, le New York Times faisait l’éloge de l’expérience de la vaccination de masse israélienne. « Dans le cadre du test le plus complet réalisé jusqu’à présent en mode réel, Israël a démontré qu’un solide programme de vaccination contre les coronavirus peut avoir un impact rapide et puissant, montrant ainsi au monde entier un moyen plausible de sortir de la pandémie. Les cas de Covid-19 et les hospitalisations ont chuté de façon spectaculaire parmi les personnes qui ont été vaccinées, en quelques semaines seulement… les premières données suggèrent que les vaccins fonctionnent presque aussi bien en pratique que lors des essais cliniques ».
Par Moon of Alabama – Le 20 février 2021
Les États-Unis augmentent la pression sur l’Iran en l’encerclant avec des troupes de l’OTAN.
Jeudi, après une réunion des ministres de la défense de l’OTAN, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, annonçait l’agrandissement de la force d’occupation en Irak :
Par Moon of Alabama – Le 18 février 2021
Depuis son arrivée au pouvoir, le président Joe Biden n’a rien fait pour relancer l’accord nucléaire avec l’Iran. Le JCPOA a été violé par les États-Unis en 2018 lorsque le président Trump a quitté l’accord et a renouvelé une campagne de sanctions « à pression maximale » contre l’Iran. Pendant plus d’un an, l’Iran a respecté ses engagements dans le cadre de l’accord. Il a ensuite commencé à dépasser progressivement certaines des limites techniques de l’accord. Ces dépassements étaient légaux en vertu du JCPOA car les États-Unis ont quitté l’accord. Ils sont tous réversibles.
En réponse au meurtre par Israël du meilleur scientifique nucléaire iranien, Mohsen Fakhrizadeh, le parlement conservateur a adopté une loi qui oblige le gouvernement modéré du président iranien Rohani à réduire encore plus son adhésion à l’accord JCPOA. Dans ce cadre, le gouvernement iranien va bientôt réduire la capacité des inspecteurs internationaux de l’AIEA à observer certaines parties de son programme nucléaire civil. Comme l’a annoncé l’ambassadeur iranien aux Nations unies :
Avec toute sa finesse d’analyse habituelle, Alastair Crooke nous propose, en cette époque de transition politique aux États-Unis, de faire le point sur la situation géopolitique mondiale.
Par Alastair Crooke – Le 25 janvier 2021 – Source Strategic Culture
L’État bleu [Démocrate] a tout pris. Et maintenant, il est donc aussi responsable de toute future « casse ». Trump n’est plus là et, « quelle coïncidence », un projet a émergé le jour même de son départ, (qui circulait déjà « dans les deux partis depuis quelques mois »). Un projet préconisant implicitement un « retour à la case départ » : c’est-à-dire un retour aux jours d’avant Trump ; essentiellement un retour à l’époque précédant le dumping du TPP par Trump et le début de la confrontation commerciale avec la Chine.
Que ce projet particulier prenne forme ou non n’est pas notre sujet (ce sera presque certainement le cas). Ce que cette « fuite » artificielle souligne cependant, c’est à quel point l’obsession de « revenir en arrière », au moment où l’équipe Obama-Biden a quitté le pouvoir, est bien ancrée parmi les élites.
L’ambassade britannique au Liban infiltre les renseignements militaires, fournit du matériel de surveillance et endoctrine les jeunes Palestiniens
Par Moon of Alabama − Le 1er février 2021
L’ambassadeur britannique au Liban est « très excité » par l’idée de remettre à l’armée libanaise d’inutiles véhicules de patrouille à moitié blindés :
Par Moon of Alabama − Le 29 janvier 2021 – Source Hedwig Kuijpers
De nombreuses questions restent sans réponse concernant la base américaine d’al-Tanf dans le désert syrien, qualifiée d’illégale par le gouvernement syrien et la Russie. Pourquoi al-Tanf est-elle si importante pour les États-Unis ? Que font encore les soldats américains là-bas ? Qui d’autre est hébergé dans la poche d’al-Tanf ? Pourquoi ISIS grandit-il à nouveau ? Al-Tanf est-elle vraiment une rampe de lancement pour les attaques d’ISIS dans la région ?

Photo de soldats américains entraînant les forces du Maghweer al-Thora dans la poche d’al-Tanf (source: Hammurabi news) Agrandir
De plus en plus de cybercrimes, attribués à la Russie, seraient venus d’ailleurs
Par Moon of Alabama − Le 27 janvier 2021
Aujourd’hui, la police européenne a détruit le réseau de robots Emotet :
Par Moon of Alabama – Le 23 janvier 2021
Hier, Reuters a publié cette fausse information :
« Un haut dirigeant iranien affiche une image ressemblant à celle de Trump, avec un drone, et promet de se venger » :
DUBAI (Reuters) - Le compte Twitter du Guide suprême iranien a diffusé vendredi l'image d'un golfeur ressemblant à l'ancien président Donald Trump apparemment visé par un drone avec un texte jurant de se venger du meurtre d'un général iranien de haut rang lors d'une attaque de drone américain. Le message reprenait des remarques de l'ayatollah Ali Khamenei faites en décembre, dans lesquelles il déclarait "La vengeance est certaine", renouvelant son vœu de vengeance à l'approche du premier anniversaire de l'assassinat du général Qassem Soleimani, commandant militaire de haut rang, lors de l'attaque en Irak. ... Il n'y a apparemment pas eu d'action immédiate prise par Twitter au sujet du tweet en persan de Khamenei, la plus haute autorité iranienne, vendredi. (https://twitter.com/khamenei_site/status/1352349195114569739?s=24)
De nouvelles fuites montrent comment les espions britanniques s’infiltrent et sapent les services de sécurité du Liban
Par Moon of Alabama − Le 18 janvier 2021
Il y a quelques mois, nous avons rendu compte de documents révélant des programmes secrets britanniques de «communication stratégique» en faveur des djihadistes qui luttent contre le peuple syrien et son gouvernement.