Par Pepe Escobar – Le 17 mars 2015 – Source Russia Today
On dirait bien que le secrétaire d’État des USA John Kerry a pris goût à la politique de la corde raide, quand il dit qu’il est malaisé de déterminer si les USA et l’Iran vont conclure un accord-cadre sur le dossier nucléaire d’ici la fin du mois.

Reuters / Ali Jarekji
On entend déjà la salve d’applaudissements en provenance de Tel-Aviv et de Riyad.
Avec la reprise des négociations à Lausanne, ressort le fait qu’un accord éventuel sur le nucléaire entre l’Iran et le P5+1 (USA, Royaume-Uni, France, Russie, Chine et Allemagne) pourrait entraîner une hausse des exportations de pétrole iranien, ce qui se traduirait par une chute des prix encore plus prononcée. En début de semaine, le prix du brut Brent se transigeait à 54,26 $ le baril.


Beaucoup d’attention a été portée aux tensions entre l’administration du président états-unien Barack Obama et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. Les tensions portent sur les négociations entre l’Iran et les États-Unis à propos du nucléaire et sur le discours de Netanyahou devant une session conjointe du Congrès états-unien au Capitole à Washington le 3 mars 2015.


