
Moon of Alabama
Par Moon of Alabama – Le 22 décembre 2017
Juste à temps pour Noël, le Washington Post déplore l’épidémie de choléra au Yémen causée par la guerre américano-saoudienne : Indignez-vous : un million de personnes ont le choléra au Yémen.

Moon of Alabama
Par Moon of Alabama – Le 22 décembre 2017
Juste à temps pour Noël, le Washington Post déplore l’épidémie de choléra au Yémen causée par la guerre américano-saoudienne : Indignez-vous : un million de personnes ont le choléra au Yémen.
L’initiative de Trump sur Jérusalem a remis la Palestine sur le devant de la scène arabe et islamique.

Abdel Bari Atwan
Par Abdel Bari Atwan – Le 19 décembre 2017 – Source Chronique de Palestine
En reconnaissant Jérusalem occupée comme la capitale de l’État d’occupation israélien, le président américain Donald Trump a mis une balle dans le pied de ses alliés « arabes sunnites » du Golfe arabe – principalement l’Arabie saoudite et l’Égypte.
Il a également allumé la mèche d’une intifada qui pourrait durer des mois, voire des années, et qui sera le prélude d’une guerre régionale qui remodèlera la carte de la région, l’équilibre des pouvoirs et les alliances. Continuer la lecture
Après deux ans de guerre désastreuse, la Coalition des forces terrestres, rassemblée par les Saoudiens, montre des signes d’effritement.
Par David Hearst – Le 25 novembre 2017 – Source Middle East Eye

Vous rappelez-vous le nom que les Saoudiens ont donné à leur opération au Yémen lorsqu’ils l’ont lancée le 25 mars 2015 ? « Opération Tempête Décisive. »
Dès le 21 avril, la tempête était officiellement terminée. Les frappes aériennes ont continué, bien sûr, mais désormais, les frappes contre les hôpitaux, les écoles et, incident notoire, un mariage à Sanaa, furent les marques d’une nouvelle opération baptisée « Restaurer l’espoir ».
Deux ans et demi plus tard, la misère collective endurée par toutes les tribus yéménites continue, pourtant la coalition de forces terrestres réunie par les Saoudiens montre des signes d’effritement.

Par Federico Pieraccini – Le 20 novembre 2017 – Source Strategic Culture
Grâce à son haut responsable, le Prince Mohammad bin Salman (MBS), l’Arabie saoudite poursuit une vague d’arrestations internes, ayant saisi près de $800 milliards d’actifs et de comptes bancaires. Quelques jours plus tard, MBS a tenté de montrer son autorité en convoquant le Premier ministre libanais Saad Hariri en Arabie saoudite, où il a été contraint de démissionner à la télévision d’État saoudienne. Trump a tweeté son soutien aux accusations de Bin Salman contre l’Iran et le Hezbollah, et le futur monarque saoudien a même obtenu le soutien secret d’Israël. L’Iran, quant à lui, nie toute implication dans les affaires intérieures du Liban ou sa participation au lancement d’un missile balistique par les rebelles Houthi contre l’aéroport international King Khalid de Riyad il y a quelques jours. Pendant ce temps, Trump, Poutine et Xi se sont récemment rencontrés et semblent avoir décidé du sort de la région dans un exercice de réalisme et de pragmatisme.

Moon of Alabama
Par Moon of Alabama – Le 4 décembre 2017
L’ancien président yéménite Ali Abdullah Saleh a été tué aujourd’hui. La vidéo de son cadavre jeté à l’arrière d’une camionnette tourne en boucle. On entend des slogans houthis en arrière-plan. Les images montrent une blessure par arme à feu sur la poitrine et une autre sur le côté de la tête. Le visage est facilement reconnaissable. Il y a aussi des photos de sa carte d’identité.
Bien que plusieurs médias rapportent sa mort, il n’y a pas encore de confirmation de son parti, le Congrès général du peuple (GPC), ni de sa famille. Continuer la lecture
Par M.K. Bhadrakumar – Le 28 novembre 2017 – Source Asia Times

L’observateur politique du Moyen-Orient vient d’assister à deux événements contradictoires. À Riyad, lundi, à une réunion des ministres de la défense de la Coalition militaire islamique contre le terrorisme (IMCTC). La veille, à Téhéran, un accord « commercial » trilatéral a été signé par l’Iran, la Turquie et le Qatar.
Le spectacle de l’IMCTC a dépassé le modeste événement de Téhéran en termes de pompe et de publicité médiatique. Pourtant, c’est ce dernier qui devrait être surveillé de près.


Moon of Alabama
Par Moon of Alabama – Le 2 décembre 2017
La guerre contre le Yémen touche à sa fin. L’ancien président Saleh est à nouveau le leader du pays. Les Saoudiens ont accepté leur défaite. Les Houthis vont être chassés de la capitale Sanaa et vont retourner dans leur nord. Le Yémen est dévasté et devra se reconstruire. Tous ceux qui ont participé à cette guerre ont perdu. Le seul gagnant est la Russie. Continuer la lecture
Par Alastair Crooke – Le 17 novembre 2017 – Source Consortium News

Le président Trump serre la main du prince héritier saoudien et ministre de la Défense Mohammed ben Salman le 20 mai 2017. (Capture d’écran de Whitehouse.gov)
Le président Trump et son gendre avaient parié que le jeune prince de la couronne était capable de remodeler le Moyen-Orient, mais son plan s’est rapidement effiloché, révélant un dangereux travail d’amateur.
Aaron Miller et Richard Sokolsky, dans Foreign Policy, suggèrent que « le succès le plus notable à l’étranger de Mohammed ben Salman pourrait être la séduction et la conquête du Président Donald Trump et de son beau-fils Jared Kushner ». En fait, il est possible que ce « succès » s’avère être le seul de MbS.
Par Andrew Korybko − Le 10 novembre 2017 − Source TheDuran

Le Secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a décerné une distinction déshonorante à Mohammed bin Salman pour son pouvoir – supposé – de contrôler l’ennemi sioniste détesté de l’Iran, ce qui est la façon la plus claire de désigner le « Prince Rouge » comme une menace pour la République Islamique.
Ce n’est pas révéler un secret que de dire que l’Iran et l’Arabie saoudite se haïssent mutuellement pour des raisons trop nombreuses pour être exposées dans la présente analyse, mais qui ont été exploitées par les USA et Israël dans leur but commun de diviser pour régner. Donc, en soi, il n’y a rien d’étrange à ce que le Secrétaire général du Hezbollah interpelle durement le prince héritier saoudien Mohammed ben Salman. Cette fois, cependant, la polémique est sans précédent à cause d’un étonnant renversement des rôles.