Par Andrew Korybko − Le 18 juillet 2017 − Source geopolitica.ru

À présent que les fondamentaux géographiques et stratégiques des Caraïbes sont connus, nous pouvons développer un peu plus la place des îles/pays de la région dans le grand jeu.

Par Andrew Korybko − Le 18 juillet 2017 − Source geopolitica.ru

À présent que les fondamentaux géographiques et stratégiques des Caraïbes sont connus, nous pouvons développer un peu plus la place des îles/pays de la région dans le grand jeu.

Par Andrew Korybko − Le 12 juillet 2017 − Source geopolitica.ru

On pense généralement à la Mer des Caraïbes comme à un « lac étasunien » séparant les deux continents américains, et cette zone a de fait subi en pratique l’influence exclusive de Washington depuis le début du XXème siècle.
Cuba constitue bien sûr l’exception à cette situation, mais cette exception même semble lentement se « normaliser ». Malgré le coup d’arrêt par l’administration Trump au rapprochement avec l’île entamé sous l’ère Obama, le président Raul Castro n’en avait pas moins étalé son jeu à partir de 2015, en acceptant d’améliorer les relations entre Cuba et les USA. Il reste à voir si cette décision sera jugée sage par l’histoire, et avec le recul dont nous disposons déjà, ce n’est peut-être pas la meilleure chose qu’il aurait pu décider : Cuba devrait être le premier pays à savoir qu’on ne peut pas faire confiance aux USA, comme l’ont démontré les événements qui ont suivi avec l’administration Trump. Mais la géopolitique des Caraïbes du XXIème siècle dépasse largement le cadre des relations entre Cuba et les USA, et nous allons nous atteler à en passer tous les aspects en revue.
Par Dmitry Orlov – Le 25 juin 2019 – Source Club Orlov

Le monde est de nouveau au bord de la guerre, encore une fois. Et, oui, encore une fois. Et puis il n’est plus au bord de la guerre…. mais attendez, il y a plus ! Bien sûr qu’il y a plus, il y a toujours. Les groupes aéronavals américains se dirigent vers la Corée du Nord … ou pas. Ils se promènent sans but, loin de la Corée du Nord, mais d’une manière très menaçante. Puis Trump et Kim Jong Un se rencontrent, s’entendent bien, signent un bout de papier qui ne veut rien dire et se séparent en amis. Aujourd’hui, les porte-avions sont beaucoup moins menaçants. Puis Trump et Un se rencontrent à nouveau, pour signer un autre bout de papier insignifiant, mais John Bolton la ramène et le marché est rompu. Mais Trump et Un continuent d’échanger des lettres d’amour, donc leur bromance n’est pas mort. Quoi qu’il en soit, la guerre entre les États-Unis et la Corée du Nord n’est pas seulement impossible à gagner, mais aussi à imaginer : La capitale de la Corée du Sud est à portée de tir de l’artillerie nord-coréenne et toutes les bases militaires américaines de la région sont à portée des roquettes nord-coréennes. La guerre avec la Corée du Nord est définitivement impensable. Donc en résumé : rien ne se passe. Alors, c’était quoi tout ça ?
Par The Intercept – Le 10 juin 2019
Un gros paquet de documents fournis exclusivement à The Intercept Brésil révèle de graves violations de l’éthique et une collaboration légalement interdite entre le juge et les procureurs qui, l’année dernière, ont condamné et emprisonné l’ancien président brésilien, Luiz Inácio Lula da Silva, pour corruption. Condamnation qui a eu pour résultat que Lula soit exclu des élections présidentielles de 2018. Ces documents montrent également que l’accusation avait de sérieux doutes quant à la fiabilité des preuves utilisées pour établir la culpabilité de Lula.
Par Moon of Alabama – Le 11 juin 2019
L’administration Trump veut réaffirmer son hégémonie sur l’Amérique latine. Cuba est l’une de ses principales cibles. Par l’intermédiaire de ses alliés de droite et par ses propres moyens, elle cible le programme d’exportation le plus réussi de Cuba – la fourniture de médecins cubains aux pays qui en ont besoin.
En 2002, l’administration Bush créait un programme pour former des juristes latino-américains à mener une « guerre contre la corruption » dans leur pays d’origine. De retour dans leur pays, les personnes formées aux États-Unis fourniront des renseignements aux américains sur les politiciens de gauche du pays. Cela permet aux États-Unis de lancer une chasse aux sorcières contre ceux qu’ils veulent mettre à l’écart.
…les États-Unis ciblent l’offre d’aide alimentaire pour affamer le peuple
Par Moon of Alabama – Le 22 mai 2019
Les personnages sans envergure que les États-Unis ont utilisés pour leurs tentatives de changement de régime au Venezuela n’ont pas fait correctement leur boulot. Le New York Times déclare que leur mouvement s’est « dégonflé ».

Dégonflée, l’opposition vénézuélienne envisage de négocier avec Maduro
Onze heures après que l’article ait été mis en ligne – et après appel de la Maison-Blanche ? – le titre a été changé.

Le dirigeant de l’opposition, Juan Guaido, pourrait négocier avec Maduro
Par Andrew Korybko – Le 6 mai 2019 – Source eurasiafuture.com

Deux pays d’Amérique centrale ont connu récemment des changements de régime par les urnes ; cela pose de gros défis à la stratégie déployée par la Chine dans cette région : les prochains dirigeants du Salvador et du Panama se sont chacun engagé à durcir la position de leur pays par rapport à leurs prédécesseurs vis -à-vis de la République populaire. Chacun de ces nouveaux dirigeants semble positionné pour faire plutôt appel aux USA : il s’agit de tentatives de jouer le jeu contre la Chine, en vue de maximiser les positions stratégiques respectives de leurs pays dans la Nouvelle guerre froide.

Par Moon of Alabama – Le 3 mai 2019
La tentative bouffonne de coup d’État mardi au Venezuela a échoué. L’administration Trump s’est fait rouler dans la farine. Elle devra soit changer de tactique, soit laisser le problème de côté. Le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, fait pression pour une guerre contre le Venezuela.
Par Andrew Korybko – Le 19 avril 2019 – Source eurasiafuture.com
Le ciblage de Cuba par l’administration Trump est tout à fait prévisible : il visera à faire monter la pression d’une Révolution de couleur sur le pays historiquement porte drapeau de la résistance pour l’hémisphère Ouest.

Daniel Ortega, Nicolas Maduro et Miguel Díaz-Canel, présidents respectifs du Nicaragua du Venezuela et de Cuba, lors du 16ème sommet de l’ALBA, à La Havane, Cuba, le 14 décembre 2018
Par Moon of Alabama – Le 2 mai 2019
Après l’échec de la tentative de coup d’État au Venezuela, au moins certaines personnes reconnaissent le fait que le gouvernement vénézuélien bénéficie d’un appui important. L’échec du coup d’État montre qu’une approche nouvelle est nécessaire. Malheureusement, c’est John Bolton qui gère l’affaire. Il est susceptible d’insister pour qu’il y ait une guerre.