Par Jean-Luc Baslé – Le 13 février 2023
C’est une affaire entendue : les dirigeants politiques mentent. Ils mentent à leur peuple. Ils mentent sur la scène internationale. Si le rire est le propre de l’homme, le mensonge l’est aussi. Les dirigeants américains mentent. Ils le font quasiment en toute impunité grâce à la complicité des médias. Fort heureusement, parfois la vérité éclate fortuitement ou grâce aux révélations de lanceurs d’alertes, comme Edward Snowden, exilé en Russie, de journalistes d’investigation comme Julian Assange emprisonné à Londres, ou de personnes courageuses qui ne supportent pas ces mensonges, comme Chelsea Manning, emprisonnée pendant sept ans pour avoir dévoilé les exactions américaines en Irak. Ces derniers jours, quatre mensonges américains ont été révélés ou confirmés : Russiagate, le dossier Twitter, les Accords de Minsk et Nord Stream II. Nous les reprenons brièvement.


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Selon les propres chiffres de l’agence des réfugiés des Nations Unies, la majorité des personnes qui sont réfugiées, au niveau mondial — aujourd’hui mais également sans interruption depuis le début du XXIème siècle — ont fui des pays qui subissaient des sanctions, des coups d’États et/ou des invasions décidés par le gouvernement des États-Unis.
Ceux d’entre vous qui, comme moi, essaient de ne manquer aucune vidéo ou article d’Andrei Martyanov savent que l’un de ses sujets « favoris » est l’incompétence totale des élites occidentales en général et des élites dirigeantes américaines en particulier. Je suis sûr que ses critiques paraissent exagérées pour beaucoup de gens et c’est normal. Il est complètement contre-intuitif de supposer que la classe dirigeante (car c’est bien de cela qu’il s’agit) d’une superpuissance nucléaire et, sans doute, du pays le plus puissant de la planète, puisse être dirigée par des imbéciles ignorants et malhonnêtes.