Par The Saker – Le 10 octobre 2021 – Source The Saker’s Blog
Il y a quelques années, j’ai écrit une chronique intitulée « Le Kosovo sera libéré » dans laquelle j’écrivais ce qui suit : « Le Kosovo sera le tout premier endroit en Europe où le pendule de l’histoire inversera son cours actuel ». Il semble maintenant que j’aie pu me tromper. Mais de combien ? Regardez ce gros titre aujourd’hui :
« Les Serbes de Bosnie vont « retirer leur accord » à la mise en place d’une armée, de taxes et de tribunaux communs, invoquant la « violence » du superviseur international ». Veuillez lire l’article dans son intégralité, car je ne vais pas me contenter de le répéter ici.
La grande question est la suivante : l’emprise des États-Unis, de l’OTAN et de l’UE sur la Republika Srpska va-t-elle se relâcher avant celle exercée sur le Kosovo ?


Nous avons tous été tellement concentrés sur les divisions internes des États-Unis et sur les tentatives du Davos de faire la pluie et le beau temps que nous avons négligé des thèses un peu anciennes sur l’éclatement potentiel de l’Union européenne.
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Eh bien, je vais aussi en parler. Je veux dire toute cette affaire AUKUS et la perte par la France d’un énorme contrat pour fournir des sous-marins à la Royal Australian Navy. À ce stade, je ne suis pas intéressé par les détails techniques de cette histoire, car il est inutile de se concentrer sur les détails techniques de quelque chose qui peut encore changer plusieurs fois, peut-être même ne jamais se concrétiser. En revanche, je m’intéresse, comme toujours, aux facteurs fondamentaux qui définissent le cadre du problème. Le Drian et toute personne au sommet de la politique française peuvent bien exprimer leur frustration et jouer aux jeux géopolitiques qu’ils veulent :
