Par le professeur Sergey Karaganov – Le 14 juin 2023 − Source RT
Préambule de RT : Cet article a suscité un grand débat parmi les experts russes sur les armes nucléaires, leur rôle et les conditions de leur utilisation.
C’est d’autant plus le cas que Sergey Karaganov est un ancien conseiller présidentiel de Boris Eltsine et de Vladimir Poutine, et qu’il dirige le Conseil de la politique étrangère et de défense, un think-tank moscovite réputé.
Certaines personnalités ont réagi avec consternation, tandis que d’autres se sont montrées moins critiques. RT a décidé qu’il serait bénéfique pour nos lecteurs de lire l’article dans son intégralité. L’article a donc été traduit et légèrement édité :
Dimanche, dernier jour du dialogue Shangri-La [une conférence internationale sur la sécurité dans la zone indo-pacifique se tenant tous les ans à l’hôtel Shangri lah de Singapour, NdT], le conseiller d’État chinois et ministre de la Défense Li Shangfu a prononcé un discours sur la « Nouvelle initiative sécuritaire chinoise« . Dans son discours, M. Li a mis l’accent sur « une nouvelle voie vers la sécurité qui privilégie le dialogue plutôt que la confrontation, le partenariat plutôt que l’alliance et le gagnant-gagnant plutôt que la domination« . Il a présenté une proposition en quatre points : Le respect mutuel doit prévaloir sur l’intimidation et l’hégémonie ; l’équité et la justice doivent transcender la loi de la jungle ; l’élimination des conflits et de la confrontation par la confiance mutuelle et la consultation ; et la prévention de la confrontation entre blocs par l’ouverture et l’inclusion. M. Li a également réitéré la position de la Chine sur la question de Taïwan, la question de la mer de Chine méridionale et les relations entre la Chine et les États-Unis, et a exprimé la ferme volonté et la détermination de la Chine à défendre les intérêts nationaux et l’unité nationale.
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Ceux qui pensaient que les manifestations de masse contre la « réforme judiciaire » en « Israël » (largement saluées en Occident sous la bannière trompeuse de la « démocratie » libérale contre l’« autocratie illibérale ») avaient fait échouer les projets de réforme du gouvernement, devraient prendre note des manifestations massives « sans compromis » organisées jeudi par la droite israélienne, les colons et les forces nationales-religieuses. 



Depuis la pandémie, je n’ai eu de cesse d’affirmer que la confiance dans la presse institutionnelle dominante a été irrémédiablement altérée. Après quatre années ininterrompue d’un syndrome d’aliénation au sujet de Trump, tellement intense que même certains libéraux se demandaient si la presse avait dépassé les bornes dans ses éditoriaux, après le choc du COVID, beaucoup de gens qui acceptaient les informations diffusées par ces médias sans les remettre en cause considèrent désormais les médias dominants pour ce qu’ils sont : de l’agitation, de la propagande et du lavage de cerveau.