Par James Howard Kunstler – Le 29 mars 2019 – Source kunstler.com

Les marées changent. Il y a quelque chose dans le vent. Et ce ne sont pas seulement les vapeurs fécondes du printemps. Le feuilleton politique du RussiaGate s’est terminé comme un pet dans la tempête le week-end dernier, laissant les pom-pom girls de M. Mueller désemparées, dérangées et désorientées. Puis, on a tenté d’enfoncer l’affaire Jussie Smollett dans le trou noir de la mémoire à Chicago. Ces deux canulars indépendants émanant de Wokester Land peuvent signaler quelque chose d’important : la fin de l’ère où tout va bien et où rien ne compte.

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L’année dernière, la crise de la livre turque s’est rapidement transformée en crise de la zone euro : les rendements des obligations italiennes ont augmenté et l’euro s’est rapidement rétracté après un sommet au premier trimestre proche de $1,25.
La porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a 
Chacun comprend aisément pourquoi le degré de ridicule dont se sont auto-affublés les médias dans l’affaire du Russiagate marquera les mémoires. Mais les implications en seront profondes, et méritent que l’on s’y attarde.
Les relations entre le Japon et la Russie ont longtemps fait l’objet de discussions dans le milieu des relations internationales. Les réunions entre le Premier ministre Abe et le Président Poutine se déroulent depuis des années, mais la situation concernant le traité de paix entre les deux pays, qui n’a jamais été signé depuis la conclusion de la Seconde guerre mondiale, est difficile à résoudre. Bien que les discussions semblent porter sur le statut des îles Kouriles, elles sont en réalité plus profondes et couvrent le rôle joué par le Japon et la Russie en Asie, en particulier par rapport aux deux autres superpuissances régionales, à savoir la Chine et les États-Unis.