Par Brandon Smith − Le 2 octobre 2019 − Source Alt-Market.com

Au cours de la campagne électorale de l’été 2016, j’ai examiné le phénomène Trump et son rapport avec le récit globaliste. J’ai conclu que Trump serait président parce que le fait d’avoir un (soi-disant) nationaliste pur jus et un conservateur populiste à la Maison-Blanche au cours des quatre prochaines années serait en fait très avantageux pour les élites. À l’époque, la Réserve fédérale s’apprêtait à resserrer les liquidités, ce qui entraînerait inévitablement une volatilité des marchés et un effondrement des fondamentaux. À la fin du premier mandat de Trump, ou peut-être au début de son deuxième mandat, la crise récessionniste deviendrait évidente pour le grand public. Trump, et tous les conservateurs, seraient blâmés pour le désastre résultant que les élites bancaires ont conçu.
Par
La campagne de «pression maximale» du président Trump contre l’Iran me rappelle la campagne similaire du président Franklin Roosevelt contre le Japon avant l’attaque japonaise de Pearl Harbor.
On aurait peut-être été dérouté par la loyauté réelle des Américains pendant les années de tumulte précédant la Seconde Guerre Mondiale si l’on vivait dans la grande région de New York. New York et ses banlieues de Long Island et du New Jersey comptent une communauté dynamique d’américains d’origine germanique de première et de deuxième génération, dont Fred Trump Senior, étoile montante de l’immobilier et du commerce de détail.
La frappe de précision contre le «joyau de la couronne» saoudien – ses installations de traitement du pétrole brut de la semaine dernière – constitue également une attaque de précision contre la crédibilité de ce pays, le
Vous savez, je pense qu’il n’y a pas de coïncidences en politique. Tout se passe selon un agenda particulier. Alors, quand je vois une journée aussi folle que celle d’aujourd’hui, je dois me poser la question : « Pourquoi cela, pourquoi maintenant ? »