Poutine : l’homme qui a mis fin aux saccages des changements de régime par Washington

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« Il est essentiel de créer les conditions d'une main-d'œuvre créative et de la croissance économique à un rythme qui mettrait un terme à la division du monde en gagnants permanents et en perdants permanents.

Les règles du jeu devraient donner aux économies en développement au moins une chance de rattraper celles que nous connaissons comme des économies développées.

Nous devrions travailler à niveler le rythme du développement économique et renforcer les pays et les régions arriérés afin de rendre le fruit de la croissance économique et du progrès technologique accessibles à tous. En particulier, cela contribuerait à mettre fin à la pauvreté, l'un des pires problèmes contemporains.»

- Vladimir Poutine, Président de la Fédération de Russie, Réunion du Club de discussion international de Valdaï

2016-09-24_11h42_10Par Mike Whitney – Le 28 février 2018 – Source UNZ Review

Poutine veut mettre fin à la pauvreté ? Poutine veut stimuler la croissance économique dans les pays en développement ? Poutine veut changer le système qui divise le monde en « gagnants et perdants permanents » ? Mais, comment est-ce possible ? Après tout, Poutine est mauvais, Poutine est un « voyou du KGB » Poutine est le « nouvel Hitler » !

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Fausse nouvelle par omission : l’exemple de Haïti


Par William Blum – Le 8 février 2018 – Source CounterPunch

Jean-Bertrand Aristide

« Je suis fier d’avoir un président qui dira crûment la vérité dans les négociations » a déclaré Éric Prince sur Breitbart News. « Si le président dit que certains endroits sont des trous à merde, il a raison. » C’est ainsi que M. Éric Prince a rendu hommage à M. Donald Trump. Prince étant bien sûr le célèbre fondateur de Blackwater, l’armée privée qui, en septembre 2007, a ouvert le feu sur une place bondée à Bagdad, tuant 17 civils irakiens et en blessant gravement 20 autres. Continuer la lecture

Phil Butler – Agents de Poutine


Par Wayan – le 10 février 2018 – Le Saker Francophone

1st Cover Butler 3_2BALes éditions Apopsix viennent de publier la version française du dernier livre de Phil Butler, « Agents de Poutine ».

Phil Butler est un auteur que nous connaissons bien au Saker Francophone puisque nous avons déjà traduit quatorze de ses articles.

Dans ce livre au titre provocateur, Butler nous propose de faire connaissance avec les fameux « trolls du Kremlin » ; « agents de Poutine » ou autres « rouges/bruns pro-russes » qui deviennent de plus en plus la bête noire des journalistes ou autres « experts » médiatiques politiquement corrects, mais moralement incorrects, des médias grand public.

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Hassan Nasrallah : comme la Syrie, le Liban doit riposter aux violations israéliennes


Par Sayed – Le 23 février 2018 – Source sayed7asan

Discours du Secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 16 février 2018, à l’occasion de la commémoration des dirigeants martyrs du Hezbollah (Cheikh Ragheb Harb, Sayed Abbas Mousawi, Hajj Imad Moghniyeh)

Traduit et sous-titré par Sayed

http://www.dailymotion.com/video/x6f90fw

Transcription :

[..] En ce qui concerne les violations quotidiennes de l’espace aérien libanais (par Israël), n’est-ce pas à l’État libanais (d’y faire face) ? Il n’est pas convenable, comme je l’ai remarqué durant les deux ou trois dernières semaines, que les déclarations libanaises officielles ne parlent que (des violations israéliennes) sur le territoire et la mer. En tant qu’État libanais, n’avons-nous pas un espace aérien ? Nous n’avons pas d’espace aérien ? Avons-nous renoncé à notre espace aérien et signé une reddition complète sur notre souveraineté là-haut, notre souveraineté aérienne, pour ne pas dire notre souveraineté céleste ? Eh bien, qu’en est-il de cette question ?

Notre espace aérien est continuellement violé, sans aucune gêne, chaque jour, chaque heure, et des attaques sont menées contre la Syrie et d’autres pays voisins depuis notre espace aérien. Que doit-on faire face à cela ? Nous ne disons pas là qu’il faut… Pour que personne ne dise que le Sayed [Nasrallah] veut nous embourber dans la guerre en Syrie. Vous voyez bien que la Syrie se défend, elle.

Je vais dire deux mots sur ce qui s’est passé la semaine dernière. La Syrie est capable de se défendre (toute seule). Ce qui s’est passé la semaine dernière est bien sûr un très grand exploit militaire (presque) inédit. Et en toute certitude, l’après ne sera pas comme l’avant (l’équation a changé radicalement). Et en toute certitude, à tout le moins, si on considère l’importance de cet événement de la manière la plus modeste, en ce qui concerne Israël, il ne peut plus tout se permettre sans inquiétude, exactement comme pour ce qui s’est passé (pour sa flotte) le jour où nous avons frappé (la corvette israélienne) durant la (guerre de) juillet (2006). Depuis ce jour, Israël fait très attention, et calcule au mètre près où ses navires peuvent s’approcher, où ils doivent s’éloigner, par où ils doivent passer dans leurs allées et venues, etc.

En ce qui concerne les mouvements aériens, en toute certitude, cela aura une influence très importante sur les déplacements de la force aérienne israélienne. Les Israéliens eux-mêmes le reconnaissent. Ce n’est pas là mon propos. Je ne vais pas m’étendre sur les causes de cet événement, ses conséquences pour la Résistance et l’Axe de la Résistance, pour les luttes dans la région, etc. Non. Dans le sillage de mon propos initial, je veux dire que les dirigeants syriens, et ce depuis longtemps, depuis qu’ils sont largement rassurés quant à la situation interne, ils ont pris une décision : tout avion de guerre israélien qui pénètre dans l’espace aérien syrien doit être (systématiquement) pris pour cible par les défenses anti-aériennes. Il n’y a (lieu à) aucune discussion. Et même si des missiles sont lancés sur le territoire syrien (depuis Israël ou le Liban), les défenses anti-aériennes doivent riposter. Et cette décision est appliquée depuis plusieurs mois, mais ce qui s’est passé la semaine dernière, c’est que la confrontation était (particulièrement) âpre, et que Dieu le Très-Haut et l’Exalté a affermi et accordé le succès aux tirs (anti-aériens). « Lorsque tu as lancé [une poignée de sable en direction de tes ennemis, ô Prophète, ce n’était pas toi mais Dieu qui lançait. » [Coran, 8, 17]

Eh bien, ce que je veux dire ici, après les falsifications qu’on a pu entendre depuis une semaine – car vous savez que depuis des années, il y a un processus de dénigrement visant à rabaisser tout ce qui est syrien – (falsifications selon lesquelles) la cause de cet affrontement et de cette escalade ayant mené à abattre l’avion israélien serait une décision iranienne, (ou) une décision russe : mais ce sont des propos vides de sens. La décision de riposter aux avions et aux missiles israéliens dans le ciel syrien est une décision syrienne, une décision des dirigeants syriens, une décision de Son Éminence le Président Bachar al-Assad, et personne d’autre. Les alliés de la Syrie (Iran, Russie, Hezbollah) ont seulement été informés de cette décision générale (sur tout le territoire syrien). Eh bien, (voilà pour) cette décision.

Quant à sa mise en œuvre, du fait de la campagne de discrédit lancée contre l’armée syrienne, les armées arabes, les Arabes eux-mêmes, et que sais-je encore, qui aurait abattu l’avion (à en croire ces propagandistes) ? Qui se serait tenu aux commandes des défenses anti-aériennes et aurait abattu l’avion ? Les Iraniens ! Non, les Russes ! Puis (ces falsifications) se sont amoindries, et (on a prétendu que) c’est le Hezbollah. Non, mes chers. Ceux qui ont abattu l’avion et qui se tenaient aux commandes des défenses anti-aériennes en Syrie sont des officiers et des soldats de l’Armée arabe syrienne héroïque.

Et durant ces sept dernières années, nous nous sommes mêlés à eux bien plus que lorsqu’ils étaient au Liban (1976-2005). Lorsqu’ils étaient au Liban, nous n’étions pas très amis… Nous nous sommes mêlés davantage à eux, et nous avons trouvé chez les officiers et les soldats de l’Armée arabe syrienne un niveau de connaissance, de savoir-faire, d’expertise, d’intelligence, de courage et de précision qui les place à un très haut niveau. Pourquoi ce dénigrement, pourquoi ces calomnies dans la description d’une vérité dont nous devons tous être fiers, qu’on soit en accord ou en désaccord avec le régime syrien ? Partout dans le monde arabe et musulman, tous doivent être fiers de cet acte héroïque accompli par l’Armée arabe syrienne et ses défenses anti-aériennes après une décision de ses (propres) dirigeants. Cela doit être un objet de fierté. Bien sûr, nous adressons nos félicitations (à la Syrie) et nous exprimons notre fierté et notre joie face à cette intelligence, cet exploit et cet acte héroïque.

Revenons à nous (le Liban) : ces violations (israéliennes) permanentes, jusqu’à quand vont-elles durer ? Lorsque (le Secrétaire d’État américain Rex) Tillerson est venu il y a quelques jours, ou plutôt hier, et avant lui (son adjoint David) Satterfield, peut-être que certains – pas nous évidemment, jamais de la vie – s’attendaient ou supposaient que les Américains venaient dire aux responsables libanais qu’ils étaient avec eux et à leurs côtés, qu’ils empêcheraient Israël de mettre à feu et à sang la situation sécuritaire au Liban, et ne permettraient pas à Israël de violer notre souveraineté, qu’ils accorderaient au Liban ses droits sur les eaux (territoriales libanaises), etc. Mais voyez donc ce que fait réellement le Pentagone. Combien a-t-il (récemment) demandé pour Israël ? Je ne sais pas si cela a été octroyé ou pas encore. Ils ont demandé une aide – militaire, car il s’agit du Pentagone – de 3,3 milliards de dollars pour Israël. Je peux me tromper sur les 300 millions de dollars (3 milliards 300 millions), disons donc seulement 3 milliards de dollars, sans les 300 millions, en aide militaire pour Israël.

Quant à l’armée libanaise, les États-Unis l’aident, la soutiennent et la soutiendront (censément) à hauteur de combien ? 40 millions de dollars. 50 millions de dollars. O mon frère, disons même 100 millions de dollars. 150 millions de dollars. De qui se moque-ton ? Les États-Unis donnent à Israël leur plus important avion militaire stratégique (le F-35), et quant au Liban, ce n’est pas qu’on ne lui donne pas d’avions, on ne lui donne même pas de défense anti-aérienne pour se défendre et protéger sa souveraineté.

Quoi qu’il en soit, ce que je dis ici est qu’à ce stade, en ce qui concerne Israël, je ne pense pas que quiconque au Liban se dispute (encore). En 1982, entre le Hezbollah, le mouvement Amal, les mouvements politiques, les partis nationalistes et islamistes, beaucoup de voix s’élevaient et se disputaient sur la question de savoir si Israël était un ennemi ou non, avait des ambitions (territoriales) au Liban ou non. Mais aujourd’hui, c’est terminé. Aujourd’hui, après ce qui s’est passé et se passe encore (Israël prétend s’accaparer des gisements de pétrole et de gaz dans les eaux territoriales libanaises), y a-t-il un Libanais qui dispute les ambitions israéliennes au Liban ? Non. Je ne pense pas que quiconque remette cela en cause. Y a-t-il quelqu’un qui dispute le fait que sur la base de ces ambitions, il y a des menaces israéliennes contre le Liban ? Je considère que personne ne le remet en cause. Par Dieu, cela n’a rien à voir avec les armes du Hezbollah (dénoncées par l’alliance libanaise du 14 mars, opposée à l’alliance du 8 mars dont fait partie le Hezbollah). Au lieu de remédier aux causes, les États-Unis prétendent remédier aux conséquences. Eh bien, pour faire face à ces ambitions et à ces menaces, nous avons un point de force (le Hezbollah), et ils s’efforcent d’en priver le Liban.

Quoi qu’il en soit, sur cette question, de manière générale, nous devons rester vigilants et attentifs. Je ne dis pas que nous nous dirigeons vers une guerre comme le prétendent certains médias, analystes et déclarations. Pour ce qui est de (la possibilité d’une) guerre, je répète ce que j’ai toujours dit dans mes précédents discours : elle dépend de facteurs multiples. Bien sûr, cela ne veut pas dire que si Israël affirme ne pas vouloir la guerre, il faille nécessairement le croire sur parole. Peut-être qu’il veut la guerre, peut-être qu’il ne la veut pas. La seule chose qui empêche Israël d’entrer en guerre est son absence de certitude de la gagner. Et c’est là l’équation que nous ont léguée nos dirigeants martyrs.(commémorés aujourd’hui). […]

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Le grand marchandage de Poutine avec Israël : Israël peut-il l’accepter ?

Putin’s Grand Bargain to Israel: Can Israel Digest It?

« ...C’est le Grand Marchandage de Poutine : la Russie assumera une certaine responsabilité définie pour la sécurité d’Israël, mais pas si Israël entreprend des guerres de choix contre l’Iran et le Hezbollah, ou s’il perturbe délibérément la stabilité dans le nord – y compris en Irak. Et plus jamais de bombardements gratuits dans le nord, destinés à perturber la stabilité. Mais si Israël veut une guerre avec l’Iran, alors la Russie se tiendra à l’écart.... »

s253Par Alastair Crooke – Le 17 février 2018 – Source Strategic Culture

« Israël enfourche un grand cheval » écrit Alex Fishman (le correspondant vétéran de la défense israélien) dans le quotidien hébraïque Yedioth Ahronoth le mois dernier, « et s’approche à pas de géant d’une ‘guerre de choix’. Sans mâcher ses mots, c’est une guerre commencée au Liban. » Dans son article, Fishman note : « La dissuasion classique consiste à menacer un ennemi de ne pas vous nuire sur votre territoire, mais ici, Israël exige que l’ennemi s’abstienne de faire quelque chose sur son propre territoire, sinon Israël va lui nuire. Du point de vue historique et de la perspective de la légitimité internationale, les chances que cette menace soit reconnue comme valide, conduisant à la cessation des activités ennemies sur leur propre territoire, sont minces. »

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Rendez la Russie encore plus grande par négligence


Orlov

Orlov

Par Dmitry Orlov – Le 20 fevrier 2018 – Source Club Orlov

Après un an et demi de silence, accompagné de beaucoup de bruit médiatique, autour de l’enquête de Mueller sur la collusion de Trump le Terrible avec les Russes (et leur seigneur et maître, Vladimir Poutine le pirate) afin de voler l’élection à la jeune et innocente Hillary Clinton « la scintillante » Mueller a finalement pondu un œuf. Il a inculpé 13 Russes pour vol d’identité et fraude sur le net. Il allègue qu’ils ont acheté des informations personnelles volées (numéros de sécurité sociale, noms, dates de naissance, etc.) sur Internet, les ont utilisées pour créer des comptes PayPal et Facebook, puis les ont utilisées pour acheter des publicités sur Facebook dans le but de miner la foi des Américains dans l’excellence absolue de leur démocratie.

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Syrie – Le cessez-le-feu imposé par le Conseil de sécurité de l’ONU ne tiendra pas


Moon of Alabama

Moon of Alabama

Par Moon of Alabama – Le 25 février 2018

Hier soir, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté la Résolution 2401 qui appelle à un cessez-le-feu de 30 jours dans toute la Syrie. Le texte de la résolution adoptée ne semble pas encore disponible. On peut trouver une copie du projet initial de résolution ici. Le gouvernement russe a présenté plusieurs amendements. Il voulait que la partie étasunienne garantisse le respect du cessez-le-feu par les ennemis de l’État syrien. Continuer la lecture

Comprendre la Russie, dédiaboliser Poutine


Depuis que Vladimir Poutine est devenu président de la Russie en 2000, il y a eu un constant tir de barrage de presse négative et d’hostilité de la part de l’Occident. En cette année où Poutine vise sa réélection, Sharon Tennison essaie de séparer la réalité de la fiction.


Par Sharon Tennison – Le 6 février 2918 – Source Consortiumnews

Le président russe Vladimir Poutine s’adresse à l’Assemblée générale de l’ONU le 28 septembre 2015. (photo ONU)

Le président Vladimir Poutine a évidemment ses défauts et a commis sa part d’erreurs. Pourtant, mon expérience avec lui, ainsi que ce que j’ai entendu au fil des années de la part de gens en qui j’ai confiance – y compris des officiels américains qui ont travaillé étroitement avec lui – montrent que Poutine est essentiellement un homme droit, fiable et exceptionnellement inventif. Continuer la lecture

Treize Russes pris en sandwich


Par James Howard Kunstler – Le 19 février 2018 – Source kunstler.com

Vous rappelez-vous de cette affiche de 1996 ? C’est drôle, c’était les médias traditionnels américains qui se vantaient, après coup, de notre propre ingérence dans l’élection d’une autre nation.

WASHINGTON – Une équipe de stratèges politiques américains qui ont aidé le gouverneur de Californie, Pete Wilson, dans sa tentative avortée à l’élection présidentielle en début d’année, ont déclaré cette semaine avoir servi d’arme de campagne secrète au président russe Boris N. Eltsine.

The Los Angeles Times, 9 juillet 1996

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La soi-disant « ingérence russe » n’était qu’une opération de marketing commercial


Moon of Alabama

Moon of Alabama

Par Moon of Alabama – Le 17 février 2018

Hier, le ministère américain de la Justice a mis en examen l’Agence russe de recherche sur Internet pour des motifs juridiques douteux. Treize Russes et trois personnes morales russes sont inculpés. Le principal chef d’accusation est un soi-disant « complot en vue de tromper les États-Unis ».

L’acte d’accusation vient confirmer notre certitude qu’il n’y a pas eu de campagne d’« influence russe » pendant les élections américaines. Ce qui est décrit et dénoncé comme tel, c’est une opération de marketing commercial consistant à poser des attrape-clics 1 pour générer des recettes publicitaires et créer un afflux en ligne vers une personnalité virtuelle pour promouvoir tout ce que les clients voulaient promouvoir. L’ampleur de l’opération était minime par rapport aux centaines de millions de dollars de dépenses électorales. Elle n’a eu aucune influence sur le résultat des élections. Continuer la lecture

  1. Piège à clics ou attrape-clics (en anglais, clickbait : « appât à clic ») appelé vulgairement putaclic ou pute à clics, c’est un néologisme péjoratif désignant un contenu Web qui vise à attirer le maximum de passages d’internautes afin de générer des revenus publicitaires en ligne. Dans cette optique il s’appuie en premier lieu sur un titre racoleur, voire mensonger et sur des éléments sensationnels, émotionnels au détriment de la qualité ou de l’exactitude. Le but du clickbait est d’attirer les clics à peu de frais et d’encourager le transfert d’un contenu sur les réseaux sociaux.