Par Gilles Verrier − Décembre 2017

René Lévesque : Entre pays fantasmé et amour du Canada
La première partie de cette série, qui explore les moyens de redonner l’initiative aux « descendants des vaincus », aborde les prochaines négociations constitutionnelles qui feront des Premières nations des vedettes, alors que le Québec risque d’être exclus et même complètement ignoré. La deuxième partie revient sur l’inutile éclatement du camp des vaincus survenu à l’occasion des États généraux du Canada français en 1967. La troisième partie analyse le manque flagrant de sérieux du projet de René Lévesque et de ses continuateurs dans tous les partis autonomistes d’aujourd’hui.
La quatrième partie propose un examen sans complaisance des quatre tentatives infructueuses de modifier le statut constitutionnel du Québec. La cinquième partie traite du syndrome du Grand Jour : le remplacement de la lutte contre un fédéralisme assimilateur par une pédagogie préparatoire à l’indépendance. Le combat vs la discussion dans les salons. [ Serait-ce une conséquence de la féminisation de la société ? ] Après la présente sixième partie, qui expose avec concision la nature destructrice du fédéralisme et notre obligation de le combattre par tous les moyens légaux et légitimes à notre disposition, d’autres analyses inédites attendent les lecteurs.





Adolf Hitler philosophe un peu tard, en 1945. C’est son testament ; il pense avoir retenu quelques leçons. On va voir que comme tous les vaincus le dictateur-monstre maudit prédisait bien les conséquences de sa guerre désespérée et perdue.
Par Alexandre Douguine – Le 7 novembre 2017 – Source 
