Mort précoce de toutes les tentatives pour modifier le statut constitutionnel du Québec
Par Gilles Verrier − Novembre 2017
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L’indépendance et la réforme du fédéralisme renvoyés dos à dos
Lorsque René Lévesque procéda à l’abandon officiel de la souveraineté en 1984, pour épouser ce qu’il qualifia lui-même de « beau risque », le parti éclata ! Un clash semblable se produisit lors du départ de Jean-Martin Aussant, en 2011. Un autre mélodrame !
Mais à quoi riment donc depuis 50 ans ces crises devenues si prévisibles entre « indépendantistes déterminés » et « souverainistes associatifs » plus conciliants ? Une explication courante voudrait que la prépondérance d’un camp sur l’autre nous ferait avancer ou pas, que l’on s’approche du but ou qu’on s’en éloigne. Est-ce bien le cas ? Il est permis d’en douter.

Par Alexandre Douguine – Le 7 novembre 2017 – Source 

Par Jonathan Cook – Le 3 novembre 2017 – Source 
Aujourd’hui, c’est le 100e anniversaire de la Révolution russe de 1917. Cette révolution a provoqué beaucoup de morts et de destructions, que je n’évoquerai pas ici parce que vous pouvez tout lire là dessus ailleurs. Elle a également provoqué une grande effusion de nouveautés dans l’ art, la littérature, l’architecture et la culture en général, propulsant la Russie auparavant quelque peu lourdaude en matière culturelle à l’avant-garde du monde. Elle a également entraîné une énorme poussée d’industrialisation, transformant rapidement une nation auparavant essentiellement agraire, mais en train de s’industrialiser progressivement, en une puissance industrielle mondiale (avec un coût humain élevé). Mais, peut-être le plus important, la révolution a détruit toutes les institutions soutenant les anciens privilèges qui dominaient auparavant, basés sur l’hérédité, la notion de classe et la richesse et elle les a remplacés par un modèle social égalitaire centré sur la classe ouvrière.


