Par Joseph Thomas – Le 20 aout 2017 – Source New Eastern Outlook

Les menaces de cyber-terrorisme tiennent le devant de la scène politique états-unienne avec les craintes de « pirates russes » pouvant tout perturber, des élections aux réseaux électriques. Et pourtant, alors que les décideurs américains brandissent ces menaces de cyber-terrorisme pour promouvoir une liste déjà longue et encore croissante de contre-mesures et de prétextes pour envenimer le conflit avec Moscou, ils financent simultanément un véritable cyber-terrorisme à l’échelle mondiale.
Le pire est que tout cela est fait sous le couvert de « l’activisme ».
Le Carnegie Endowment for International Peace a récemment publié un article intitulé Le cyber activisme est en pleine expansion en Thaïlande.










Lorsque, au milieu d’une partie de cartes, vous vous rendez compte que vous êtes sur le point de perdre votre ferme, votre chemise et votre premier-né, vous pouvez décider d’opter pour l’option nucléaire : renverser la table en attrapant votre revolver. Les résultats peuvent varier, mais ils sont nettement préférables à celui qui est prévisible si vous ne faites rien : l’extrême humiliation et la pauvreté. Vous pourriez être trop lent et mourir d’une mort douloureuse mais rapide, criblé de balles. Vous pourriez être le plus rapide et tuer ou désarmer vos adversaires. Ou vos adversaires risquent de courir vers les sorties, et vous permettre de ramasser le pognon sur la table. Le premier de ces résultats peut sembler le moins attractif ; mais en supposant que vous vous pensiez bien armé et rapide à dégainer et que vos adversaires sont des lâches, vous pourrez peut-être vous persuader que c’est votre meilleur option. En ce qui concerne les pires scénarios, une possibilité est que vos ennemis vont vous désarmer avant que vous ayez eu une chance de tirer, vous coller un pruneau dans le ventre, prendre votre argent, se rire de vous, vous enfermer dans une cave et vous laisser mourir lentement.