Par Brandon Smith – Le 11 octobre 2017 – Source alt-market.com

J’ai laissé un peu de temps pour laisser émerger plus de détails sur la fusillade de Vegas avant d’écrire cet article. Quelques données importantes ont été publiées, mais je dois dire que cela reste l’un des incidents terroristes les plus déroutants depuis des décennies.
Les premières réflexions tactiques et stratégiques appliquées à cette attaque dénotent d’un tireur sophistiqué et expérimenté. Pourtant, la famille et la petite amie de Stephen Paddock nous ont dit qu’il n’y avait aucune indication qu’il ait eu de telles connaissances ou expériences. Il y a eu des décisions tactiques avancées dans tous les aspects de la mise en scène de l’événement, mais il y a aussi eu quelques erreurs flagrantes qui ne cadrent pas. Au-delà de cela, il y a des preuves que Paddock (le soi-disant tireur) n’a pas agi seul, pourtant, le récit officiel officiel continue de nous dire qu’il était un loup solitaire.
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Par Andrew Korybko – Le 4 octobre 2017 – Source 
Les conflits armés sont avant tout des confrontations de systèmes opérationnels, c’est-à-dire des ensembles d’hommes et d’équipements, avec les compétences associées, manœuvrés par une structure de commandement. La valeur de ces systèmes n’étant pas intrinsèque mais relative et ces confrontations sont d’abord des révélateurs de leurs forces et faiblesses antagonistes. L’ampleur des effets tactiques et stratégiques qui en résulte est alors souvent en proportion avec celle des écarts constatés et, lorsque ces écarts n’ont pas été anticipés, les effets physiques sur le terrain se doublent alors souvent d’un choc psychologique qui les amplifie. Si le contact initial n’est pas fatal au plus faible, celui-ci est fortement incité à évoluer pour combler au plus vite l’écart. Le choc de la surprise peut alors se trouver inversé. Prenons l’exemple de la première année de la guerre de Corée, riche en transformations.


Hier, les forces de l’armée turque sont entrées dans le gouvernorat syrien d’Idleb en provenance de l’ouest. Le mouvement fait officiellement partie du processus de supervision de la désescalade convenue entre la Syrie, la Turquie, la Russie et l’Iran. Un point de l’accord est de poursuivre la lutte contre al-Qaïda en Syrie qui opère actuellement sous le nom de Hayat Tahir al Sham (HTS). HTS contrôle de grandes parties du gouvernorat d’Idleb.


Par Federico Pieraccini – Le 6 octobre 2017 – Source