
Par Bruno Guigue – Le 21 janvier 2018 – Source facebook.com

Le Guépard de Lucchino Visconti – Prince Salina

Par Bruno Guigue – Le 21 janvier 2018 – Source facebook.com

Le Guépard de Lucchino Visconti – Prince Salina
Par George Szamuely – Le 9 janvier 2018 – Source CounterPunch

Dans un récent article du Guardian intitulé « Why NATO Must Defend Women’s Rights » (Pourquoi l’OTAN doit défendre les droits des femmes), le secrétaire général de l’agence, Jens Soltenberg, et la star de cinéma Angelina Jolie affirment que « l’OTAN a la responsabilité et l’occasion d’être un défenseur de premier plan des droits des femmes ». En outre, elle « peut devenir le chef de fil militaire mondial en matière de prévention et de réponse à la violence sexuelle lors des conflits ». Tous deux se sont engagés à identifier « les moyens par lesquels l’OTAN peut renforcer sa contribution à la protection et à la participation des femmes dans tous les aspects de la prévention et de la résolution des conflits ». Continuer la lecture
C’est une façon intelligente de retourner la table en Afghanistan

Par Andrew Korybko – Le 5 janvier 2018 – Source Oriental Review

L’annonce par le Pakistan de l’expulsion de plus de 1,5 million de réfugiés afghans dans les 30 prochains jours est tacitement justifiée par le tweet de Trump. Elle s’appuie sur cette position de tolérance zéro envers une immigration provenant d’États « terroristes » mais elle représente aussi l’emploi d’une « arme de migration de masse » retournée en poussant Kaboul plus près de la limite de l’effondrement et par conséquent en remplissant les rangs des partisans des talibans.

Par le Saker – Le 11 janvier 2018 – Source The Saker
Dans quelques jours, une année aura passé depuis l’investiture de Donald Trump à la présidence des États-Unis. À cette occasion, je crois qu’on peut dire raisonnablement que presque tout le monde, à l’exception des néocons et de quelques partisans inconditionnels, est totalement consterné par ce que l’année dernière a apporté aux États-Unis et à la planète. Ceux qui haïssaient Trump ne le haïssent pas moins, tandis que ceux qui avaient quelques espoirs dans Trump, comme moi, doivent accepter que ces espoirs ne se sont jamais concrétisés. Je pense que si nous imaginons une présidence Hillary, le mot « diabolique» serait une bonne manière de décrire ce à quoi une telle présidence aurait probablement ressemblé. De même, si je devais choisir un seul mot pour décrire la présidence de Trump, au moins jusqu’à présent, je pense que ce serait « stupide ». Je ne me donnerai même pas la peine, comme je l’avais prévu d’abord, d’énumérer toutes les choses stupides que Trump a dites et faites depuis son investiture (ceux qui pensent autrement devraient interrompre leur lecture ici).
Je dirai que cela ne me fait aucun plaisir d’écrire ceci parce que j’ai aussi eu l’espoir que Trump tiendrait au moins quelques-unes de ses promesses électorales (même si la plus grande partie de mon soutien à son égard était basée sur le fait qu’il n’était pas Hillary qui, je le crois encore, aurait amené les États-Unis et la Russie à se faire la guerre). En plus, chaque fois que je me rappelle le discours d’investiture de Trump, j’éprouve ce douloureux sentiment d’une occasion très importante et totalement manquée : enfin restaurer la souveraineté des États-Unis en faveur du peuple étasunien et revenir a une politique internationale civilisée et rationnelle. Hélas, cela ne s’est pas produit et c’est une réalité que nous devons accepter et affronter. Continuer la lecture

Par Andrew Korybko – Le 30 décembre 2017 – Source Oriental Review
L’Amérique latine est dans les limbes puisque l’opération Condor 2.0 des États-Unis a plus ou moins réussi à réduire la multipolarité dans la région, bien que les prochaines élections présidentielles mexicaines et brésiliennes pourraient annoncer un changement de paradigme si les partis de gauche remportent les plus hautes fonctions dans ces deux grandes puissances.

Les États-Unis ont systématiquement démantelé la multipolarité dans l’hémisphère occidental depuis le début de leur contre-offensive asymétrique de 2009 soutenant le coup d’État militaire contre le président hondurien Manuel Zelaya. Depuis lors, les gouvernements de gauche d’Argentine et du Brésil sont tombés en raison de coups d’État électoraux et constitutionnels, renversant sévèrement les effets de la « marée rose » et ouvrant le bloc commercial du Mercosur au même type d’influence néolibérale qu’il avait précédemment voulu contrecarrer.

Par Andrew Korybko – Le 27 décembre 2017 – Source Oriental Review via Global Relay Network

La plupart des gens ne comprennent pas les intentions nationales et internationales de Donald Trump, pensant que son équipe et lui-même sont en train de « tout ruiner » parce qu’ils sont « désespérément incompétents » mais la réalité est plutôt que le Président est un Agent du Chaos (alias « le Kraken ») travaillant délibérément à saper, démolir et finalement à réformer, voire même recréer toutes les institutions existantes parce qu’il s’est convaincu qu’elles ne servent plus les intérêts des USA et ont même été cooptées par ses ennemis, qu’ils soient extérieurs ou intérieurs.
Par Jonathan Marshall – Le 28 Janvier 2016 – Source Consortiums News

Sénateur John McCain apparaissant avec les droitiers ukrainiens du parti Svoboda lors d’un rassemblement avant le coup d’État à Kiev.
Peu d’Américains comprennent l’histoire horrible derrière les mouvements néo-nazis, qui ont acquis un pouvoir important dans le régime ukrainien actuel soutenu par les États-Unis. La propagande occidentale a fait de l’extrême-droite les « bons gars » contre les « méchants gars » russes, comme Jonathan Marshall l’explique.
« … En avant toute vers une longue situation d’urgence »
Par James Howard Kunstler – Le 3 janvier 2017 – Source Russia Insider
Si vous prenez vos indices à partir du « Consensus Trance Central » 1, les réseaux d’informations par câble, le New York Times, le Washington Post, et le Huffington Post, Trump est responsable de tout ce qui afflige cet empire qui sombre. Eh bien, on peut associer Trump ET la Russie, puisque le Golem d’Or de la Grandeur s’est ligué avec Vladimir Poutine pour piller le monde, ou quelque chose comme ça.
Par Gordon M. Hahn – Le 5 décembre 2017 – Source Son blog
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Les nouvelles « révélations » selon lesquelles Hillary Clinton, son bureau de campagne présidentielle et le Comité national démocrate sont à l’origine du « dossier Trump » largement discrédité, et ont financé ses exécutants, GPS Fusion et l’ancien agent de renseignement britannique Richard Steele, ainsi que la nouvelle selon laquelle un enquêteur du FBI a été retiré de l’injonction à témoigner pour l’empêcher de témoigner sur les pots-de-vin qu’a reçu Clinton pour avoir accordé à la Russie l’accès à 20% de l’uranium américain, ont entrainé une nouvelle vague de démentis. Certains faiseurs d’opinion américains, comme Glenn Beck, affirment que cela démontre que le dossier financé par Clinton, l’affaire de l’uranium et la prétendue collusion de Trump avec la Russie « ne concerne pas Donald Trump et n’a rien à voir avec Hillary Clinton » mais a plutôt à voir avec la Russie. En d’autres termes, l’implication présumée de la Russie avec Trump maintenant et les Clinton avant « a corrompu les deux partis » selon Beck. Les Américains devraient donc en conclure que ni les Clinton, ni les Trump, ni la politique de plus en plus sordide de l’Amérique ne sont à blâmer. Au contraire, une fois de plus, seuls Poutine et la Russie sont à blâmer. Poutine a corrompu la politique américaine, et les Américains n’ont pas pu y faire grand chose. Cela laisse donc de l’espace pour que les Étasuniens continuent à faire la morale à Moscou et au reste du monde, poursuivent les sanctions qui affaiblissent l’économie mondiale et l’expansion de bases militaires dans toute l’Eurasie – la recette pour un désastre mondial.

Par Patrick Armstrong – Le 2 janvier 2017 – Source Strategic Culture
Le président Trump est un nouveau phénomène sur la scène politique américaine. Ce n’est pas un homme politique professionnel qui mendiait des fonds mais un homme riche qui dépensait son propre argent et récoltait de l’argent sur son propre nom : il arrivait dans son bureau sans être encombré d’obligations. Libre d’une histoire en politique, il ne doit rien à personne. Ajoutez à cela sa personnalité, sa folie des grandeurs et ses tweets de fin de nuit, et la médiacratie des experts commentateurs est dans un furieux état d’incompréhension.