Par David Stockman – Le 3 juillet 2018 –Source Ron Paul Institute

La principale, peut-être la seule, vertu rédemptrice du programme de campagne du Donald était son intention proclamée de chercher à se rapprocher de la Russie, de revoir les engagements de l’Amérique envers l’OTAN et autres reliques de la guerre froide et d’arrêter d’utiliser le « changement de régime » comme outil principal de politique étrangère. En gros, « America First » devait devenir la nouvelle manière d’assurer la sécurité et le bien être du pays.
Ce programme éminemment sensé touchait de plein fouet la raison d’être de l’État profond ; et les actions rapides de Donald en faveur de ces objectifs, depuis avril, provoquent un choc palpable dans la Cité Impériale.
Si l’on s’en réfère à un dossier 
Les actualités mondiales récentes vont bien au delà de la division apparue au cœur des nations industrielles du G7. Si l’on compare la planète à un immense champ de force électrique, les lignes de flux sont en train de changer du tout au tout, alors que nous voyons – dans le désordre – le système d’étalon dollar établi après 1945 entrer en phase terminale. Les élites politiques européennes sont tiraillées entre le raisonnable et l’irrationnel. L’Orient exerce cependant un pouvoir magnétique croissant, et nous assistons au sein de l’Union européenne aux prémices de ce qui pourrait être un renversement de pôles de l’Ouest vers l’Est. Les derniers développements observés en Eurasie, auxquels on peut inclure le Moyen-Orient, l’Iran, et surtout les relations russo-chinoises, montent en puissance, alors que Washington ne propose désormais plus que guerres : guerre commerciale, guerre de sanctions, guerre terroriste ou guerre cinétique.
Par The Saker – Le 15 juin 2018 – Source 

Par Michael Krieger − Le 24 avril 2018 − Source 
