Par Kit Klarenberg et Wyatt Reed – Le 5 octobre 2025 – Source The Grayzone
Un journaliste itinérant qui a couvert les principaux politiciens italiens a expliqué à The Grayzone comment son pays a été réduit au rôle de “porte-avions” américano-israélien et soulève des questions troublantes sur le rôle d’Israël dans l’assassinat du Premier ministre Aldo Moro.
Pendant des années, le Mossad israélien a surveillé et secrètement influencé une faction communiste violente qui a perpétré l’enlèvement et le meurtre de l’homme d’État italien Aldo Moro, le 16 mars 1978, a documenté le journaliste d’investigation chevronné Eric Salerno.
Ayant travaillé en étroite collaboration avec plusieurs chefs d’État italiens au cours de ses 30 ans de carrière en tant que correspondant, Salerno a publié en 2010 un exposé, intitulé Mossad Base Italy, de leurs relations secrètes avec les services de renseignement israéliens.
Le journaliste a déclaré à The Grayzone que Moro, qui était sans doute le dirigeant le plus important d’Italie, était devenu une épine dans le pied de forces puissantes qui cherchaient à maintenir leur pays fermement ancré dans le bloc pro-occidental. Salerno pense que la politique étrangère à long terme de l’Italie se serait développée différemment si Moro avait survécu, ajoutant : “c’est justement ce qu’ils craignaient aux États-Unis.”
Vous vous demanderez probablement pourquoi le titre parle du Venezuela mais que l’article commence en discutant du nouveau dirigeant syrien ? Une bonne question dont voici la réponse : Étant donné l’accumulation massive de forces américaines au large des côtes du Venezuela, la menace supposée par le groupe Tren de Aragua est-elle réelle ou s’agit-il d’une opération de renseignement conçue pour créer une justification pour effectuer un changement de régime au Venezuela ?
La deuxième étape du « transfert » de la guerre en Ukraine par Trump aux Européens a été clairement exposée dans
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Un agent notoire du MI6 britannique a infiltré l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour le compte de Londres, selon des documents divulgués examinés par The Grayzone. L’agent, Nicholas Langman, est un vétéran du renseignement qui revendique le mérite d’avoir aidé à organiser la guerre économique de l’Occident contre l’Iran.
Les États-Unis et la Chine sont en guerre froide, pas en guerre commerciale. C’est quelque chose de beaucoup plus important que les droits de douane et les déficits commerciaux. C’est beaucoup plus gros que Taiwan ou les semi-conducteurs. Et cela a commencé bien avant Trump ou Xi. Les États-Unis et la Chine sont enfermés dans un concours mondial de pouvoir qui se joue à tous les niveaux : économique, technologique, militaire, cyber, soft power, prestige mondial. Les deux parties recherchent n’importe quel outil, n’importe quelle arme, n’importe quel levier qu’elles pourraient utiliser contre l’autre, avant toute action militaire directe.
À Washington, un consensus bipartisan belliciste envers la Chine s’est formé au cours des quinze dernières années. Les membres des deux partis politiques sont prompts à lier leurs politiques à la cause de la “concurrence” avec le gouvernement chinois, et il y a un énorme appétit parmi nos dirigeants politiques pour exagérer à la fois les ambitions et les capacités chinoises.
La décision du président Trump de réduire le financement de l’USAID a révélé à quel point le gouvernement américain finançait les médias, les manifestations et d’autres moyens pour détourner la société civile dans le monde entier. En Ukraine, l’USAID a joué un rôle clé dans le renversement du président Ianoukovitch en 2014 et, depuis, finance entre 85 et 90% des médias ukrainiens pour assurer le contrôle du récit officiel. Le Premier ministre géorgien a également averti que des ONG occidentales avaient été activées pour renverser le gouvernement et convertir la Géorgie en un deuxième front contre la Russie.