Par James Howard Kunstler – Le 4 décembre 2017 – Source kunstler.com

« Contact avec les Russes ». Des hommes et des femmes cultivés, ressassant encore et encore ce fantasme politique, répètent cette prière heure après heure à la télé et sur le Web comme pour essayer d’exorciser une nation possédée par des hôtes impies venant des enfers. Mais de tels vicaires des informations comme Wolf Blitzer, Rachel Maddow, Chuck Todd et Dean Baquet (du New York Times) ne font que rapprocher le pays d’une crise constitutionnelle.
Par Finian Cunningham – Le 30 novembre 2017 – Source 


Une grande attention est actuellement accordée aux crypto-monnaies. D’un coté, il y a ceux qui disent que l’augmentation de leur valeur est en réalité un symptôme de l’effondrement des monnaies conventionnelles, les monnaies fiduciaires. Ce qui soulève la question de savoir pourquoi les métaux précieux ne montent pas, eux, en flèche. La réponse habituelle est que leurs prix sont manipulés en utilisant le marché à terme qui maintient l’or « papier » bon marché tandis que l’or « physique » se raréfie ; à un moment donné, ces manipulations cesseront de fonctionner et l’or atteindra 10 000 dollars l’once. (Ça me semble un bon plan !). Cela soulève aussi la question de savoir pourquoi, si les monnaies fiduciaires s’affaiblissent, il n’y a pas une forte inflation. Même dans les pays qui ont connu une inflation élevée pendant des décennies, comme la Russie, elle n’est plus un problème ; l’inflation y est maintenant inférieure à 3%. Il n’y a pas non plus beaucoup d’inflation aux États-Unis, à condition d’exclure tous les rackets d’extorsion locaux : l’immobilier, la santé et l’éducation. (Le vol à main armée ne fait généralement pas partie du panier de produits et de services utilisés pour calculer l’inflation). L’hyperinflation n’est pas difficile à trouver (au Venezuela), mais ce problème n’est généralement pas considéré comme un problème systémique mondial.
Par Wayne Madsen – Le 21 novembre 2017 – Source 



Parfois, la vérité peut émerger malgré les médias, même en Amérique. Comme nous le savons, 60% des Américains et 90% des forces militaires américaines s’opposent à la diplomatie de Barack Obama.