Par Karine Bechet-Golovko − Le 28 avril 2021 − Source Russie Politics

Le renseignement allemand a annoncé la création d’un Département spécial, chargé de la surveillance des personnes remettant en cause les mesures liberticides adoptées au nom du coronavirus et critiquant la globalisation, car ils mettraient ainsi danger la sécurité nationale. Le Covid est donc bien un dogme, qui fonde notamment, comme le reconnaît le renseignement allemand, la globalisation. Silence, en rang par deux, c’est plus facile d’entrer dans l’abattoir.
Un article intéressant est sorti aujourd’hui dans le New York Times. L’on apprend ainsi que la très démocratique, progressiste et tolérante Allemagne va mettre sous surveillance les personnes qui ne partagent pas la ligne officielle sur le Covid. Quid de la tolérance envers l’autre, de la pluralité des opinions dans une société libérale, du pouvoir de la volonté populaire dans une société démocratique ? C’est du passé, car maintenant nous avons l’urgence sanitaire et l’on ne plaisante pas avec la santé des gens.

Vous souvenez-vous de l’indignation mondiale suscitée par les 
La politique étrangère des États-Unis est devenue une sorte de Rubik’s cube global. À un moment donné, le cube est tout rouge, « l’équipe » semblant prête à désamorcer les tensions avec la Russie ou la Chine ; pourtant, l’instant d’après, le cube montre une autre facette, Washington se déchaînant à coups de sanctions, d’agressivité et de démonstrations de force militaires. Ce qui rend cela particulièrement déroutant est que ce cube d’un bleu si agressif aujourd’hui, montrait sa face d’un rouge apaisant hier, ou sinon le lendemain.
Par 

Peu de gens, hormis les spécialistes, ont entendu parler de la Commission mixte du JCPOA. Il s’agit du groupe chargé d’une tâche sisyphéenne : la tentative de relancer l’accord nucléaire iranien de 2015 par une série de négociations à Vienne.