Par Brandon Smith – Le 22 novembre 2017 – Source alt-market.com

À l’approche de la saison des Fêtes, de nombreuses personnes tournent leurs pensées vers la tradition, l’héritage, les principes, le devoir, l’honneur et la famille. Elles considèrent les réalisations et même les échecs du passé, mais aussi là où nous nous dirigeons dans le futur. Pendant la majeure partie de l’année, l’Américain moyen gardera la tête dans les sables de la monotonie, de la décadence et de la distraction. Mais pendant cette période, au milieu même de la frénésie de consommation dans laquelle ils ont été moulés, les gens ont tendance à réfléchir. Ils trouvent de la joie et ils trouvent de l’inquiétude.
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Pour la première fois depuis le déclenchement de la guerre en Syrie et contre la Syrie, il est permis d’affirmer sans risque de se tromper que la partie est terminée pour ceux qui avaient projeté, dans la foulée des mal nommés printemps arabes, de mettre à genoux ce pays central dans la géopolitique mondiale et régionale. Le dernier à le constater est le spécialiste de la Syrie, le diplomate et historien néerlandais Nikolaos Van Dam, qui parle dans son nouveau livre, « Destroying a Nation : The Civil War in Syria » d’une « overdose » d’illusions et d’erreurs dans la stratégie occidentale contre ce pays. Avant lui un autre auteur français, Fréderic Pichon, avait publié en 2015 un livre prémonitoire : « Syrie : pourquoi l’Occident s’est trompé » (Éd. du Rocher), complété par un deuxième en 2017 : « Syrie, une guerre pour rien » (Éd. du Cerf).
Dans une lettre adressée à l’Ayatollah Khamenei le 21 novembre 2017, le commandant en chef de la Force Al-Quds (Jérusalem) du Corps des Gardiens de la Révolution iranienne (IRGC), le général Qassem Soleimani, a annoncé la fin de Daech en Syrie et en Irak. Ce message est retranscrit intégralement ci-dessous.


À l’époque où j’essayais encore de m’intégrer dans les entreprises, je me retrouvais régulièrement dans une situation difficile simplement en ne gardant pas la bouche fermée. Il semble que je porte une sorte de gène qui m’empêche naturellement de la fermer. Je ne peux me taire que pendant un certain temps, avant de devoir exprimer ce que je pense vraiment, et dans le contexte d’une entreprise où réfléchir n’est pas vraiment permis, cela a provoqué des problèmes sans fin. Peu importait que mon opinion soit souvent juste. Peu importait ce que je pensais ; ce qui importait seulement, c’est que je pense.