Les actes du gouvernement brésilien sont à mettre en parallèle avec la façon dont les gouvernements occidentaux traitent les lanceurs d’alerte et les journalistes qui révèlent leurs secrets.
Par Alan Macleod – Le 22 janvier 2020 – Source Mint Press News

Le gouvernement brésilien de Jair Bolsonaro a accusé le journaliste d’investigation Glenn Greenwald de cybercrimes – des délits qu’il aurait commis alors qu’il faisait un reportage sur la corruption de haut niveau du gouvernement lui-même. Les procureurs affirment que le journaliste américain a « aidé, encouragé et guidé » un groupe de pirates informatiques à accéder à des messages de téléphone portable entre des personnalités gouvernementales de haut niveau, utilisant ces informations pour nuire à l’image de la task force anticorruption du Brésil.
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Le 17 septembre 1656, Oliver Cromwell, un puritain protestant qui venait de gagner la guerre civile et fait décapiter le roi d’Angleterre en place publique, se déchaîna contre les ennemis de l’Angleterre. Il y a, disait-il au Parlement ce jour-là, un axe du mal étranger dans le monde. Et cet axe – dirigé par l’Espagne catholique – était, au départ, dû au problème qu’un peuple s’était mis au service du « mal ». Ce « mal », et la servitude qu’il engendrait, était dû à une religion – le catholicisme – qui refusait au peuple anglais son goût pour les libertés simples : « … [un mal] qui met les hommes sous contrainte … sous lequel il n’y a pas de liberté … et sous lequel, il ne peut y avoir « aucune liberté venant de la conscience individuelle ».

Le suspense est terminé et nous connaissons maintenant les noms de tous les membres du nouveau gouvernement russe. Vous pouvez, par exemple, consulter ce bon 

A l’heure où certains commencent en France à se lever face aux risques de « sanctions » que les lois extraterritoriales américaines 
