Par James Howard Kunstler − Le 15 janvier 2021 − Source Clusterfuck Nation
Au cas où vous ne sauriez pas qualifier l’état dans lequel se trouve notre condition, il se nomme crise de légitimité. Quatre ans de harcèlement séditieux de la part d’une «Résistance» à l’intérieur et à l’extérieur du gouvernement américain aboutissent à l’élection pourrie d’un escroc mentalement incapable… dirigé par qui ? Quelqu’un cherche-t-il à savoir qui, exactement, tire les ficelles de Joe Biden ? Ma conjecture serait… euh… Barack Obama et sa bande. Quand cela sera-t-il dévoilé ?

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Une nouvelle vidéo virale appelant les libéraux à former « une armée de détectives citoyens » pour recueillir des informations sur les partisans de Trump et signaler leurs activités aux autorités a fait l’objet de milliers de partages et de millions de vus en quelques heures seulement.
La première salve tirée contre l’ État « rouge » américain est la procédure de destitution du Président Trump initiée le 11 janvier par la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, et les députés Démocrates David Cicilline, Ted Lieu et Jamie Raskin. A mettre au compte de la promesse de Biden de « faire l’unité du pays ».
Les « Ides de mars » sont arrivées tôt cette année, le 6 janvier, du moins pour l’un des « Césars » américains contemporains. Ce qui s’est passé, comment cela s’est passé, qui a concocté les événements du Capitole, tout cela sera longtemps débattu. Cependant, les poignards étaient aiguisés depuis longtemps pour César, bien avant l’invasion du Capitole. En un sens, le décor était déjà planté : Trump est entré dans le « Forum » de Washington et a été « poignardé à mort », comme l’avait été Jules. Tout cela est si shakespearien.

En Norvège, le gouvernement est préoccupé par le décès de 29 personnes âgées qui ont été soumises au vaccin COVID-19 de Pfizer.