Biden va intensifier les agressions contre la Chine, pendant que les Républicains vont le qualifier de marionnette de Pékin
Par Caitlin Johnstone – Le 11 février 2021 − Source
« L’équipe Biden est molle envers la Chine », tweetait l’autre jour le sénateur républicain Ted Cruz, faisant écho à une accusation très courante de la droite contre le nouveau président.
Cruz qui, biologiquement, est surtout un parasite des zones humides, raconte des conneries. Il n’y a aucune preuve à ce stade précoce que l’administration Biden soit « molle envers la Chine ». Il y a au contraire beaucoup d’éléments qui montrent qu’elle sera exactement le contraire.
Aujourd’hui même, le président a annoncé la création d’un nouveau groupe de travail du Pentagone chargé de contrer Pékin. Ce groupe sera dirigé par un virulent va-t-en-guerre anti-chinois, qui critiquait déjà Trump d’être trop indulgent envers la Chine.
Harold Macmillan, en réponse à un journaliste qui lui demandait ce qui risquait le plus de faire déraper les gouvernements, aurait répondu simplement : « Les événements, mon cher, les événements ». C’est exact, mais ce n’est pas une explication suffisante. La dynamique systémique inhérente est tout aussi importante en politique – et en économie – pour nous faire avancer dans une direction particulière, que l’on en soit conscient ou pas, et souvent avec des conséquences imprévues. Ces conséquences peuvent être tellement éreintantes et désastreuses qu’elles renversent souvent la dynamique en son opposée – dans laquelle la nuit aspire au jour, et le jour, à la nuit.
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Ceci est le premier article d’une série en deux parties sur l’élection présidentielle russe de 1996. Ils sont basés sur des notes que j’ai prises à l’époque à l’ambassade du Canada à Moscou. J’étais 
