Par The Saker – Le 10 octobre 2021 – Source The Saker’s Blog
Il y a quelques années, j’ai écrit une chronique intitulée « Le Kosovo sera libéré » dans laquelle j’écrivais ce qui suit : « Le Kosovo sera le tout premier endroit en Europe où le pendule de l’histoire inversera son cours actuel ». Il semble maintenant que j’aie pu me tromper. Mais de combien ? Regardez ce gros titre aujourd’hui :
« Les Serbes de Bosnie vont « retirer leur accord » à la mise en place d’une armée, de taxes et de tribunaux communs, invoquant la « violence » du superviseur international ». Veuillez lire l’article dans son intégralité, car je ne vais pas me contenter de le répéter ici.
La grande question est la suivante : l’emprise des États-Unis, de l’OTAN et de l’UE sur la Republika Srpska va-t-elle se relâcher avant celle exercée sur le Kosovo ?
L’autoritarisme a été bien étudié par les psychologues. Enfin, l’autoritarisme de droite l’a été. En fait, comme c’est généralement le seul type d’autoritarisme qui est étudié, on pourrait vous pardonner de penser que c’est ce qu’est l’autoritarisme. L’idée même d’un autoritarisme de gauche (AdG) a reçu non seulement peu d’attention de la part des universitaires, mais aussi beaucoup de scepticisme de la part des psychologues. « Je pense que je n’ai pas trouvé d’autoritaires à gauche parce que s’il y en a jamais eu, ils se sont desséchés et envolés…. », écrivait en 1996 Bob Altemeyer, pionnier


La seule tache sur notre conscience est que l’ONU, organisation supposément neutre, et les États-Unis, supposément alliés de ce pays, unissent leurs forces pour soutenir un groupe armé anti-gouvernemental dans le deuxième pays d’Afrique par la taille de sa population, visant à un changement de régime selon des méthodes considérées comme terroristes par Addis Abeba.
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Washington ne sait pas trop quoi faire après la fin chaotique de la guerre « éternelle » de l’Amérique. Certains à Washington regrettent amèrement d’être sortis d’Afghanistan et plaident pour un retour immédiat ; d’autres veulent simplement passer à autre chose – à la « guerre froide » avec la Chine, bien sûr. Les cris suscités par la débandade initiale de l’Establishment et l’expression de sa douleur face à la débâcle du retrait de Kaboul indiquent toutefois à quel point l’accent presque obsessionnel mis sur l’obstruction de la Chine apparaît néanmoins comme une retraite humiliante pour les faucons américains, habitués à des interventions plus globales et illimitées. 
Des camps se forment pendant la querelle entre l’Iran et l’Azerbaïdjan. Mais cette dispute n’a rien à voir avec l’ethnie, la religion ou la tribu. Il s’agit surtout de savoir qui pourra forger les nouvelles voies de transport régional.