«… En fin de compte, la sortie de la paralysie de la Banque du Sud dépendra des hauts fonctionnaires du Palais Itamaraty à Brasilia…» Ariel Noyola Rodríguez
Préambule Les présidents des pays de l'Amérique du Sud sont à un carrefour. Les économies d'Amérique latine se sont contractées en 2015 et, selon diverses estimations, auront une croissance nulle en 2016. Rien n'indique que les prix des matières premières vont rebondir. Encore une fois se pose le dilemme entre l'ajustement des dépenses publiques et les emprunts auprès d'établissements de crédit soumis au Trésor des États-Unis. Cependant Ariel Noyola estime que les dirigeants de la région pourraient également parier sur le renforcement de la fondation de l'architecture financière de l'Amérique du Sud à travers la mise en œuvre de la Banque du Sud, un projet qui a été bloqué pendant plus de huit ans et qui, compte tenu de la gravité de la situation économique actuelle, peut empêcher l'approfondissement de la débâcle. Le Saker Francophone
Par Ariel Noyola Rodríguez – Le 12 janvier 2016 – Source Russia Today
Au vu de l’approfondissement de la récession mondiale, il est urgent que les présidents des pays d’Amérique du Sud mettent toute leur énergie dans la construction de leurs propres institutions de crédit et dans l’utilisation des instruments de coopération financière visant à affaiblir l’influence du dollar dans la région.






Le premier tabou que je veux évoquer concerne les communistes : partis, organisations et camarades qui, dans le contexte de la guerre d’agression – et non pas civile – que subit la Syrie, traitent la Russie comme «seulement un autre impérialisme» à la poursuite de ses propres desseins, et de ce fait la mettent dos à dos avec d’autres belligérants. Ils nient avec obstination le rôle internationalement progressiste que la Russie joue dans ce pays.