Par M.K. Bhadrakumar – Le 25 mai 2025 – Source Indian punchline
La mystique de la relation avec le président américain Donald Trump reste un sujet brûlant. La visite à sensation du président sud-africain Cyril Ramaphosa en est le dernier exemple, montrant qu’il peut être dangereux de s’approcher trop près de l’orbite du soleil. Il brûle.
L’Inde a également emprunté la même voie que Ramaphosa, avec sa marque de fabrique, la « diplomatie de l’étreinte », pour envelopper Trump dans des anneaux d’engagement feint, agrémentés de flatteries, dans l’espoir d’apaiser les tensions au sujet du commerce. Ramaphosa et le Premier ministre Modi ont de nombreux points communs : deux dirigeants élus qui gouvernent deux puissances émergentes se bousculant pour se faire une place dans la hiérarchie mondiale, où la compassion et l’empathie ne sont pas toujours de mise.



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J’ai obtenu le manifeste écrit par Elias Rodriguez, suspect dans le meurtre de deux membres du personnel de l’ambassade israélienne à Washington DC, mercredi.
Au mois de février 1950, McCarthy reçut une énorme attention de la part des médias lorsqu’il commença à prononcer des discours publics dénonçant les dangers supposés auxquels les États-Unis étaient confrontés en raison des activités subversives des Communistes et des agents soviétiques. Sur la base de mes manuels d’histoire conventionnelle et de la couverture médiatique que j’avais absorbée, j’avais toujours considéré ces affirmations comme fortement exagérées, et j’ai été très surpris de découvrir peu à peu que la menace intérieure posée par les agents communistes soviétiques fut jadis au moins aussi grave que l’énonçait McCarthy.