Riyad pourrait se retouver seul avec une économie en lambeaux

Par Evgeny Satanovsky – Le 27 octobre 2016 – Source SouthFront
Dès le début du printemps arabe, l’Arabie saoudite – accompagnée par le Qatar et la Turquie – fut l’un des principaux perturbateurs de la paix au Moyen-Orient. Elle remodela la région à son image faisant porter une surcharge importante sur ses forces et courir un risque considérable pour son propre avenir. Le problème de la succession, qui est au seuil du changement de génération, et l’arrivée au pouvoir non pas des fils, mais pour la première fois dans l’histoire du Royaume d’Arabie saoudite, des petits-fils du fondateur de la dynastie, crée des conditions séparées pour une déstabilisation de la situation au sein de la monarchie, allant même jusqu’à sa désintégration dans un avenir plus ou moins proche.

Amérique, contemple ! Le Coup de Clinton, face à un Contre-Coup 

Les récentes modifications de l’équipe de Poutine rendent les experts occidentaux perplexes. Selon la BBC, le nouveau chef d’équipe de M. Poutine, Antoine Vaino est passé en tête de l’ordre de prééminence du Kremlin «enveloppé de mystère». En dépit de son apparence parée de «cape et d’épée», la nomination de M. Vaino est un signe très net que la Russie s’oriente vers une politique beaucoup plus progressiste que Londres ou Wall Street veulent nous faire croire. Voici une vision candide de ce que M. Poutine nous prépare.



