Par Dmitry Orlov − Le 1er septembre 2025 − Source Club Orlov

Il y a actuellement une intense activité diplomatique en Orient. Les chefs d’État du monde entier se réunissent à Pékin pour commémorer le 80e anniversaire de la victoire sur l’Empire japonais avec un grand défilé militaire (une rareté en Chine). Bien que la plupart des Occidentaux – parmi ceux qui connaissent un peu l’histoire – pensent que ce sont les bombardements nucléaires américains sur Hiroshima et Nagasaki qui ont mis fin à la guerre, c’est en réalité l’Armée rouge soviétique qui a écrasé l’armée japonaise du Kwantung, et les Chinois et les Coréens s’en souviennent très bien. Il n’est donc pas surprenant que Vladimir Poutine ait été reçu à Pékin en tant qu’invité d’honneur.

L’Inde s’est retrouvée dans une situation inconfortable, comme un chat sur un toit brûlant, lors de l’événement de l’Organisation de coopération de Shanghai à Tianjin, en Chine, les médias occidentaux vantant son rôle improbable dans une troïka avec la Russie et la Chine pour charrier l’ordre mondial vers une nouvelle ère courageuse de multipolarité.
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Aux États-Unis, l’affaire des « fichiers Twitter » a révélé l’existence d’une vaste alliance d’agences gouvernementales, d’organisations médiatiques, d’entreprises technologiques, d’institutions universitaires et de groupes de la société civile travaillant ensemble pour supprimer, signaler et censurer les discours non favorables en ligne ; un système secret de contrôle narratif qui est devenu connu sous le nom de « complexe censuro-industriel ».
La stratégie d’Israël des dernières décennies continue de reposer sur l’espoir de parvenir à une chimérique « déradicalisation« , transformatrice à la fois des Palestiniens et de la région, en gros une déradicalisation qui rendra « Israël sûr« . C’est l’objectif du « saint graal » pour les sionistes depuis la fondation d’Israël. Aujourd’hui, le nom de code pour cette chimère est « les Accords d’Abraham« .