Par M.K. Bhadrakumar – Le 6 novembre 2025 – Source Indian Punchline
La courte visite du ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Sa’ar en Inde a été plutôt mince. Bien qu’il s’agisse de sa première visite en Inde en tant que ministre des Affaires étrangères, et malgré l’approche « pratique » du Premier ministre Narendra Modi sur la relation Inde-Israël qui a connu un énorme essor au cours de ses 11 années au pouvoir, il est surprenant qu’il n’ait pas été reçu par le Premier ministre. Une explication plausible pourrait être que le Premier ministre est occupé par l’élection cruciale de l’État du Bihar, qui a traditionnellement été une girouette dans la politique nationale de l’Inde.
La visite de Saar n’aurait-elle pas pu être programmée de manière à ce qu’une rencontre avec le Premier ministre soit possible ? La seule explication est que la consultation du dignitaire israélien a été organisée à la hâte. Que s’est-il passé pour que Sa’ar se précipite à Delhi avec une telle hâte?
Plus on passe au peigne fin la visite, plus il semble que Saar soit en réalité venu discuter de la situation à Gaza alors même que la deuxième étape du Plan de paix pour Gaza sur le déploiement de la force internationale se met en place.
Pendant une grande partie de son existence, la Convention européenne des droits de l’Homme (CEDH) et son organe d’application, la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), ont occupé une place relativement peu controversée dans l’imaginaire européen et britannique, créditée d’avancées marquantes en matière de droits civils, de la protection de la liberté journalistique à l’égalité pour les homosexuels. Pourtant, 75 ans après sa fondation, l’institution qui était autrefois considérée comme un gardien de la liberté est devenu quelque chose de tout à fait différent : une cour transnationale qui fonctionne en pratique comme une autorité supranationale, se réservant le pouvoir de décider et de redéfinir constamment ce qui compte comme un “droit de l’homme”.
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Ce 19 octobre, les Boliviens viennent d’élire Rodrigo Paz Pereira à la présidence. Sénateur de centre-droit et fils de l’ancien président Jaime Paz Zamora (1989-1993), Paz s’est présenté sur une plate-forme de “Capitalisme pour tous”, battant l’ancien président conservateur Jorge Quiroga au second tour. Ce duel entre deux candidats de droite a marqué la fin décisive de près de deux décennies de domination politique du parti de gauche Vers le socialisme (MAS), anciennement dirigé par Evo Morales, qui a exercé trois mandats présidentiels entre 2006 et 2019. Au premier tour de scrutin, le candidat du MAS à la présidence n’a recueilli que 3% des voix et la représentation du parti à la Chambre des députés est passée de 75 à un député ; au Sénat, il est passé de 21 à zéro.