L’Opération conjointe États-Unis–Turquie est organisée pour sauver Daech, et non pour le détruire.
Par Brandon Turbeville – Le 18 novembre 2015 – Source globalresearch.ca
Alors que la Russie est en train d’annihiler la vermine terroriste depuis le ciel le long et à travers la Syrie, et que l’Armée arabe syrienne (AAS) nettoie les restes village après village, il semblerait que les Occidentaux soient passés de la panique totale à une tentative de réciter un Ave Maria pour sauver leurs caniches djihadistes tout en poursuivant leur dessein de renverser le gouvernement laïque de Bachar al-Assad.



La crise syrienne et la confluence des intérêts qui s’affrontent étaient tout à fait prévisibles. En fait, j’ai écrit un article sur mon ancien site en 2010 décrivant le potentiel de la Syrie comme catalyseur idéal pour un conflit mondial, article intitulé
La Russie ne veut pas faire la guerre à la Turquie, donc les généraux russes ont conçu un plan simple mais efficace pour la décourager d’entreprendre toute action qui pourrait conduire à un affrontement entre les deux pays.