Par Moon of Alabama – Le 18 février 2021
Depuis son arrivée au pouvoir, le président Joe Biden n’a rien fait pour relancer l’accord nucléaire avec l’Iran. Le JCPOA a été violé par les États-Unis en 2018 lorsque le président Trump a quitté l’accord et a renouvelé une campagne de sanctions « à pression maximale » contre l’Iran. Pendant plus d’un an, l’Iran a respecté ses engagements dans le cadre de l’accord. Il a ensuite commencé à dépasser progressivement certaines des limites techniques de l’accord. Ces dépassements étaient légaux en vertu du JCPOA car les États-Unis ont quitté l’accord. Ils sont tous réversibles.
En réponse au meurtre par Israël du meilleur scientifique nucléaire iranien, Mohsen Fakhrizadeh, le parlement conservateur a adopté une loi qui oblige le gouvernement modéré du président iranien Rohani à réduire encore plus son adhésion à l’accord JCPOA. Dans ce cadre, le gouvernement iranien va bientôt réduire la capacité des inspecteurs internationaux de l’AIEA à observer certaines parties de son programme nucléaire civil. Comme l’a annoncé l’ambassadeur iranien aux Nations unies :
Le Washington Post a écrit joyeusement 
Le 
Ceci est le premier article d’une série en deux parties sur l’élection présidentielle russe de 1996. Ils sont basés sur des notes que j’ai prises à l’époque à l’ambassade du Canada à Moscou. J’étais 
L’État bleu [Démocrate] a tout pris. Et maintenant, il est donc aussi responsable de toute future « casse ». Trump n’est plus là et, « quelle coïncidence », un projet a émergé le jour même de son départ, (qui circulait déjà « dans les deux partis depuis quelques mois »). Un projet préconisant implicitement un « retour à la case départ » : c’est-à-dire un retour aux jours d’avant Trump ; essentiellement un retour à l’époque précédant le dumping du TPP par Trump et le début de la confrontation commerciale avec la Chine.
Tout d’abord, une clarification. Quand je parle de «Biden», je ne parle pas du champignon – pour