Par James Howard Kunstler – Le 23 novembre 2020 – Source kunstler.com

Il y a quelques années seulement, la nation semblait suffisamment solide pour que son existence même ne soit pas remise en question. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. En 2016, l’oligarchie élitiste, bleue et côtière, était trop satisfaite de sa droiture-en-toutes-choses – en particulier de son droit au pouvoir – pour se donner la peine de truquer les élections au-delà des habituelles dévoilements de magouilles citadines dans les lieux habituels. Mais ensuite, Hillary a perdu contre Trump qui a lui empoché les votes électoraux dans les États en balance mais sans gagner le vote populaire national.
Il semble y avoir un quasi consensus sur le fait que Trump ne l’emportera pas et que Biden et Harris entreront à la Maison Blanche quoi qu’il arrive. À ma grande surprise, même les médias russes semblent considérer que la présidence de Trump est terminée.
Par 
Une chose que l’on peut dire de la conférence de presse commune des trois avocats de la campagne Trump, jeudi à midi, assurément ce n’était pas très au point. Mais quoi, sommes-nous à ce point une nation de crétins lobotomisés que notre principal critère pour tout acte public d’un mélodrame national aigu soit la qualité de la présentation ? Je suppose que nous aimons que nos crises soient ébouriffantes [ou bouffantes par leur côté bouffe ?, NdT], comme un spot de Caitlin Jenner sur ‘The View’. Celle-ci, cependant, reste brutale et sauvage.
Nous sommes sur le point d’assister à la bataille judiciaire la plus lourde de l’histoire des États-Unis. Oui, le résultat déterminera qui, de Donald Trump ou de Joe Biden, remportera la présidence, mais plus important encore, l’intégrité des élections américaines est sur le point d’être jugée.

Le corps politique américain est pris de frissons au lendemain de cette élection. Le mécontentement face à notre modernité hyper-monétarisée et totalement inéquitable explose. Les gens se sentent
Dans la soirée du 5 novembre, le président des États-Unis a prononcé des propos, depuis la Maison Blanche, relayant les preuves d’une fraude électorale massive menée par l’alliance entre la communauté du renseignement, Wall Street, Big Tech qui avait activement organisé son renversement pendant quatre ans. Malgré la véracité de ses propos, que de plus en plus de preuves de fraude par logiciel de décompte des voix n’ont fait que valider, les médias grand public de NBC, CNN, NPR et MSNBC ont pris la décision sans précédent de censurer le président au milieu de son discours, pour la protection de l’esprit des téléspectateurs.