Par Patrick Armstrong − Le 4 novembre 2020 − Source Strategic Culture
J’ai soutenu que la Russie n’était pas un «pays européen» ; mon argument repose sur le fait que la Russie et l’Europe avaient des histoires assez différentes et peu de contacts jusqu’à ce que l’empereur Pierre devienne un acteur majeur de l’histoire européenne en éliminant la Suède de la course. J’ai fait valoir que, quoi qu’ils aient pu souhaiter dans le passé, un nombre croissant de Russes aujourd’hui ne veulent pas être «Européens», ils voient l’Europe – l’Occident – avec un dégoût et une perplexité croissants. «Europe» est, bien sûr, un mot aux multiples significations : j’entends ici une culture / civilisation / société qui, au cours du dernier demi-millénaire, s’est répandue dans le monde et est maintenant communément appelée «l’Occident».

© Photo : Kremlin.ru
Le cartel d’intérêts, de partis et de personnes se faisant passer pour la Résistance, qui a tenté sans succès de recracher Donald Trump comme une boule de poils pendant quatre ans, pourrait enfin réussir en moissonnant la récolte des bulletins de vote magiques par correspondance, délivrés par des cigognes dans l’obscurité croissante des merveilles mathématiques de cette semaine post-électorale.
Par 


Je dois commencer par l’évidence : malgré l’effort de tout l’État profond, la propagande et les ressources de «l’empire profond» (transnational) pour déclarer que «Biden» – c’est-à-dire Harris – a gagné, pour l’instant personne ne sait qui a obtenu le plus de votes et où.
C’est une chose de savoir que vos adversaires n’ont pas d’âme. C’en est une autre de voir affichée, en temps réel, leur dépravation avec un dédain joyeux. Quiconque dit que ce qui se passe actuellement en Géorgie, en Pennsylvanie, au Michigan, etc. n’est pas un effort conscient pour truquer une élection est soit victime de propagande, soit volontairement obtus.
