Par Moon of Alabama – Le 25 janvier 2019
La tentative de coup d’État dirigée par les États-Unis contre le gouvernement du Venezuela sous le président Maduro repose sur un plan similaire à celui-ci.

Par Moon of Alabama – Le 25 janvier 2019
La tentative de coup d’État dirigée par les États-Unis contre le gouvernement du Venezuela sous le président Maduro repose sur un plan similaire à celui-ci.

Par The Saker − Le 18 janvier 2019 − Source thesaker.is
[Cet article a été écrit pour Unz Review]
Selon Russia Today , citant un sondage du Levada Center :
« Plus de 50% des Russes sont déçus par le gouvernement de Dmitry Medvedev, qui, selon eux, est incapable de freiner la hausse des prix et de créer des emplois, a révélé un nouveau sondage. Quelque 23% ont déclaré qu’ils étaient absolument certains que le gouvernement devait démissionner, 30% d’entre eux ayant déclaré qu’ils penchaient également pour cette opinion. Cela signifie qu’un total de 53% souhaiterait que le pays se dote d’un nouveau cabinet.
La confiance dans le gouvernement s’est effondrée depuis septembre, alors que 23% seulement avaient demandé sa démission. Dans le même temps, la proportion de personnes qui pensaient que le gouvernement devrait rester aux commandes était de 40%, 14% exprimant une confiance totale dans le gouvernement et 26% affirmant que la démission ne serait pas la meilleure des idées. »
Par Moon of Alabama – Le 24 janvier 2019
Hier, les États-Unis ont reconnu le « chef de l’opposition » de droite au Venezuela, Juan Guaidó, en tant que président du pays. Un certain nombre de pays d’Amérique du Sud dirigés par la droite ont adhéré à cette initiative. Cuba, la Bolivie et le Mexique l’ont rejeté. La Russie, la Chine, l’Iran et la Turquie continuent d’appuyer le gouvernement du président élu Nicolas Maduro et se sont prononcés contre la tentative de coup d’État. L’Union européenne n’a pas d’opinion commune, la France dirigée par un néo-libéral est en faveur du coup d’État, l’Espagne s’y oppose.
Par Moon of Alabama − Le 23 janvier 2019
Les États-Unis interviennent au Venezuela, pays riche en pétrole, au moins depuis début 2000. Plusieurs tentatives, sponsorisées par les États-Unis, ont essayé de renverser le gouvernement socialiste élu, d’abord sous Chavez, puis sous Maduro. Mais les sanctions économiques prises par les États-Unis et leurs laquais ont rendu la vie des entreprises et du peuple vénézuéliens plus difficile. L’accès aux marchés financiers internationaux étant coupé, le gouvernement a fait de son mieux pour contourner les sanctions. Il a par exemple échangé de l’or contre de la nourriture en provenance de Turquie. Mais la Banque d’Angleterre, qui détient une partie de l’or du Venezuela, l’a pratiquement confisquée.
…qu’essaie de relancer la guerre des étoiles de Reagan »
Par Moon of Alabama − Le 18 janvier 2019
Le 12 décembre 2001, le président Bush s’est retiré du traité sur les missiles anti-balistiques. En vertu du traité ABM de 1972, l’Union soviétique et les États-Unis étaient convenus de ne déployer qu’un seul système de missile antimissile balistique. Cette limite ayant disparue, les États-Unis ont commencé à mettre en place un système mondial de défense antimissile en Alaska et en Californie, conçu pour se défendre contre les missiles russes en approche.
Par James Howard Kunstler – Le 4 janvier 2018 – Source kunstler.com
C’est le sourire de Nancy Pelosi qui m’émeut… oh, mais pas dans le bon sens. C’est un sourire qui est en réalité l’opposé de ce qu’un sourire est censé faire : signaler la bonne volonté et la bonne foi. Le sourire de Nancy est plein de malice et de mauvaise foi, comme les sourires des représentations de Shiva le Destructeur et de Huitzilopochtli, le dieu aztèque du soleil qui exigeait des milliers de cœurs humains à dévorer, sinon il provoquerait la fin du monde

Une sage décision accueillie par des calomnies, de l’obstructionnisme, de la pensée impériale et de la russophobie.
Par Stephen F. Cohen – Le 9 janvier 2018 – The Nation
Le président Trump a tort d’affirmer que les États-Unis ont détruit État islamique dans la grande zone du nord-est syrien qu’il tenait – c’est la Russie et ses alliés qui l’ont fait – mais il a raison de proposer de retirer les 2 000 militaires étasuniens stationnés dans ce pays ravagé par la guerre. Ce petit contingent américain n’a aucune utilité pour un combat ou un objectif stratégique positif à moins qu’il ne serve à contrecarrer les négociations de paix actuellement en cours sous la direction de la Russie ou à servir de tête de pont pour une guerre américaine contre l’Iran. Pire encore, sa présence représente un risque constant que des militaires étasuniens soient tués par des forces russes opérant également dans cette zone relativement restreinte, risquant ainsi de transformer la nouvelle guerre froide en un conflit très chaud, même par inadvertance. Que Trump comprenne ou non ce danger, sa décision, si elle est réellement mise en œuvre – on y résiste farouchement à Washington – rendra les relations américano-russes, et donc le monde, un peu plus sûres.
Par Brandon Smith – Le 3 janvier 2019 – Source Alt-Market

Dans mon dernier article, « La Fed est le kamikaze d’un programme plus ambitieux », j’ai exploré et déconstruit la récente propagande entourant les mesures de resserrement de la Réserve fédérale, y compris la propagande selon laquelle Jerome Powell est une sorte de banquier central voyou qui rééquilibre le système pour le bien de la nation.
…une liste de toutes les bonnes choses que Trump a faites pour la Russie
Par Moon of Alabama – Le 15 janvier 2019
Fred Kaplan de Slate écrit :
Greg Miller, du Washington Post, a rapporté dimanche que la confiscation par le président Donald Trump des notes du traducteur prises lors d’une conversation en tête-à-tête avec le président russe Vladimir Poutine en 2017 était «inhabituelle». C’est inexact. C’était sans précédent. Il n’y a rien de tel dans les annales de l’histoire présidentielle.

Par Moon of Alabama – Le 13 janvier 2019
Malgré l’impossibilité d’aboutir de la plupart des narratives contre lui, la guerre de l’État profond contre le président américain Trump se poursuit sans relâche. Les munitions principales de cette guerre sont les accusations de relations entre Trump et tout ce qui peut être russe. La guerre se poursuit en suivant plusieurs narratives parallèles.
Celles lancées par les médias sont les plus visibles. Quand l’une de ces fausses histoires sur Trump et la Russie est démystifiée puis éliminée, de nouvelles histoires sont créées ou d’autres prennent la place de devant.
Parallèlement à ces efforts de propagande, l’État profond a créé un système d’enquête auquel Trump n’a aucun moyen d’échapper. Permis par l’une des dernières initiatives de l’administration Obama, l’enquête utilise des infos des services de renseignements pour piéger et retourner les gens qui entourent Trump (voir la section trois ci-dessous). L’objectif ultime étant Trump lui-même. Nous examinerons ici ce qui a transpiré au cours des dernières semaines.