Le NYT déplore un désengagement des États-Unis qui n’existe pas


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 12 janvier 2019

Sur sa page d’accueil, le New York Times livre une « analyse de l’actualité » complètement dérangée sur la possible fin de l’occupation illégale de la Syrie orientale par l’armée américaine sous le titre « Alors que les États-Unis quittent la Syrie, le Moyen-Orient fait face à l’ère post-américaine » :

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Le gouvernement français exagère la menace que constituent les Gilets jaunes pour justifier sa répression politique


Par John Laughland – Le 10 janvier 2019 – Source RT

Charles Maurras, philosophe monarchiste français du début du XXe siècle, a écrit :  » La République est un régime qui gouverne mal mais se défend bien. » Rarement ces paroles n’ont paru plus vraies que lors des manifestations des Gilets jaunes.

J’habite en plein cœur de Paris, dans un appartement qui surplombe le cabinet du Premier ministre à l’Hôtel Matignon, à quelques encablures des scènes de violence dont nous avons été témoins samedi dernier. Depuis que les Gilets jaunes ont commencé à manifester au début du mois de décembre, j’ai constaté la présence massive, juste devant ma porte d’entrée, de policiers chargé de défendre le siège du gouvernement pendant que le reste de la ville, et même le reste du pays, était laissé à la merci des émeutiers. Continuer la lecture →

La Russie a perdu confiance en Poutine en 2018


Par Lyuba Lulko – Le 26 décembre 2018 – Source pravda.ru via pravdareport.com

L’événement de l’année 2018 en Russie n’aura été ni la Coupe du monde de la FIFA, ni l’inauguration du Pont de Crimée, mais la réforme des retraites. C’est cette réforme qui est la cause de la perte de confiance des Russes en leur président. Continuer la lecture →

Pour gagner la présidentielle de 2020 Trump va encore devoir virer des conseillers


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 29 décembre 2018

Nous avions souligné que le fait de ne pas suivre les directives de ses conseillers et de mettre fin à la guerre des États-Unis contre la Syrie était une décision qui allait définir la présidence de Trump :

« C’est la première fois que Trump prend une position décisive contre le système incarné par l’establishment néoconservateur et interventionniste dans son administration, l’armée et le congrès, qui dictent habituellement la politique étrangère américaine. C’est cette décision, et le fait qu’il s’y soit tenu, qui lui a finalement permis de devenir président. »

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Ne vous y trompez pas : le « Retrait » de Syrie par Trump n’est pas ce que vous pensez


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Par Andrew Korybko – Le 20 décembre 2018 – Source  eurasiafuture.com

La décision de Trump de « retirer » les soldats étasuniens de Syrie est applaudie par tout le monde sauf par ses adversaires de l’« État profond » ; mais sous la surface les choses sont quelque peu différentes, et on pourrait se rendre compte qu’on a applaudi un peu vite : cette décision trompeuse modifie la nature des guerres hybrides sur la Syrie, l’Iran et le Pakistan – elles deviennent moins militarisées mais restent tout aussi dangereuses.

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Les premières conséquences du retrait syrien de Trump…


…et pourquoi Erdogan n’envahira pas le nord de la Syrie si Damas et Moscou parviennent à maîtriser le PKK


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 21 décembre 2018

La décision stratégique du président Trump de retirer les troupes étasuniennes de Syrie a des répercussions importantes. Le borg [État profond] américain et international est furieux qu’il ait mis fin à une occupation illégale en vertu du droit international aussi bien que du droit interne américain. « C’est anti-américain ! »

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Pourquoi Trump a-t-il décidé de retirer les troupes américaines de Syrie ?


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 20 décembre 2018

Vendredi dernier, le président Trump a encore eu un long appel téléphonique avec le président turc Erdogan. Il a ensuite ignoré tous ses conseillers et décidé de retirer les bottes américaines de la Syrie et de mettre fin également à la guerre aérienne.

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Capturez le drapeau


Par James Howard Kunstler – Le 7 décembre 2018 – Source kunstler.com

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Une bataille titanesque entre M. Trump et ses opposants se profile à l’horizon dans la lueur politique naissante de cette nouvelle année. Il n’est peut-être pas possible de la résoudre par des moyens conventionnels puisque les agences de renseignements et le département de la Justice mènent depuis deux ans un coup d’État par subterfuge contre le président, avec Robert Mueller comme fer de lance, laissant une traînée de sédition et d’inconduite judiciaire qu’elles tentent désespérément de dissimuler maintenant. Comment peut-on compter sur le ministère de la Justice corrompu et son rejeton, le FBI, pour juger ces crimes sans précédent contre eux-mêmes ?

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Ce que Poutine n’est pas


Diaboliser à tort le leader de la Russie rend la nouvelle guerre froide encore plus dangereuse.


Par Stephen F. Cohen – Le 20 septembre 2018 – Source The Nation

Depuis une bonne dizaine d’années, l’attitude des USA à l’égard de la Russie a été dominée et empoisonnée par le spectre du méchant Poutine. De tous les politiciens américains d’envergure, Henry Kissinger a eu le mérite de mettre en garde contre cette image très déformée de celui qui dirige la Russie depuis l’an 2000 : « La diabolisation de Vladimir Poutine ne constitue pas une politique. Elle n’est qu’un alibi pour justifier une absence de politique. »

Mais Kissinger se trompait lui aussi. Washington a mis en œuvre de nombreuses politiques fortement imprégnées par la diabolisation de Poutine – un dénigrement de la personne qui va bien au-delà de tout ce qui a été pratiqué à l’égard des derniers dirigeants de la Russie soviétique. Ces politiques vont des critiques croissantes du début des années 2000 aux guerres par procuration qui ont eu pour théâtre la Géorgie, l’Ukraine, la Syrie, pour inclure finalement, dans notre pays, les allégations portant sur l’affaire du Russiagate. En fait, les maîtres de notre politique ont adopté l’ancienne formule du défunt sénateur John McCain, comme élément central d’une nouvelle guerre froide, qui est encore plus dangereuse que l’ancienne : « Apparatchik du KGB, Poutine est une réincarnation de l’impérialisme russe… Son univers est brutal et cynique… Nous devons empêcher que la noirceur du monde de Monsieur Poutine ne s’étende à une plus grande partie du monde. »

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