Par Moon of Alabama – Le 8 décembre 2022
Sous l’administration Trump, les États-Unis ont lancé une guerre commerciale contre la Chine. Cela a commencé par l’imposition de divers droits de douane sur les produits chinois. L’administration Biden l’a poursuivi en utilisant le prétexte peu convaincant d’un prétendu « travail forcé » au Xinjiang pour rendre plus difficile l’importation de biens en provenance de Chine. Mais cette guerre était en contradiction avec les objectifs de Biden en matière de changement climatique car presque tous les panneaux solaires sont fabriqués à partir de matières premières trouvées au Xinjiang. La guerre commerciale s’est donc poursuivie avec la « guerre des puces informatiques » dans le but d’empêcher tout progrès technologique de la Chine en ce domaine.
Ces droits de douane et les restrictions vont à l’encontre des accords de l’OMC que les États-Unis sont de plus en plus enclins à ignorer.
L’administration a maintenant mis au point un nouveau plan qui utilisera le prétexte du changement climatique pour mener une guerre économique contre les industries de l’acier et de l’aluminium chinois ou d’autres pays. Pour être plus efficace, elle tente d’obtenir l’adhésion de l’Union européenne :
La façon dont le monde apparaît dépend du fait que votre regard est fermement fixé sur le moyeu de la roue. Autrement dit, si vous observiez la rotation de la roue autour du moyeu – et sa rotation – vous verriez le monde différemment.
L’échelle est colossale : ce sont les procureurs généraux de pas moins de 40 États des États-Unis qui se rassemblent pour accuser Google de duper ses utilisateurs. Cette fois-ci, les poursuites sont centrées sur la pratique consistant à laisser penser aux utilisateurs qu’ils ont bien débrayé la fonction de suivi du positionnement géographique depuis leur compte, alors que la société continue de collecter des données à leur sujet.
Le dix-septième sommet du G20, rassemblant chefs d’États et de gouvernements, s’est tenu à Bali, en Indonésie, les 15 et 16 novembre, et à de nombreux égards, il apparaît comme un événement d’importance. Le jeu politique international se trouve à un point d’inflexion, et la transition ne va épargner aucune des institutions héritées d’un passé en cours de flétrissement irréversible.
Depuis que des émeutes soutenues par l’étranger ont éclaté en Iran à la mi-septembre, les médias occidentaux ont fréquemment attiré l’attention sur le rôle de Psiphon, une application pour smartphone qui permet aux utilisateurs de contourner les restrictions imposées aux sites Web et aux ressources en ligne afin d’aider les fauteurs de troubles à organiser et à coordonner leurs activités, à envoyer et recevoir des messages vers et depuis le monde extérieur.
Une
Lorsque les électeurs américains ont voté, la semaine dernière, la politique étrangère n’était probablement pas en tête de liste de leurs préoccupations. Mal informés par les médias grand public au point de souffrir de déficience cognitive informationnelle, peu d’Américains [et d’européens, NdT] comprennent le rôle dévastateur et destructeur que joue leur pays sur la scène mondiale. Il y a donc quelque chose de symboliquement significatif dans le spectacle des électeurs de Pennsylvanie qui ont
Une chose assez étonnante vient de se produire. Après 