Par Andrew Korybko − Le 1er mars 2020 − Source oneworld.press

L’ensemble des sources dignes de foi indiquent que les forces armées turques [Turkish Armed Forces – TAF] font subir à l’armée arabe syrienne [Syrian Arab Army – SAA] un pilonnage sans précédent, après que le président Poutine semble avoir écouté la demande du président Erdogan en date d’hier de « se retirer » d’Idlib, afin que les deux pays voisins puissent en fin de compte s’affronter face à face, mais nul ne devrait s’en offusquer : il était évident depuis longtemps que Moscou n’allait pas entrer en guerre contre Ankara pour Damas, et ce d’autant moins que la République arabe a déjà accordé à la grande puissance eurasiatique tout ce qu’elle voulait dans le pays, en échange de sauver la capitale, Damas, de Daesh.



Le Grand Partenariat eurasiatique de la Russie envisage le rassemblement pacifique du supercontinent dans l’intérêt commun de la paix, de la stabilité et du développement, grâce à la stratégie d’« équilibre » de Moscou ces dernières années, pratiquée pour la première fois dans la région du Moyen-Orient, l’une des régions les plus importantes du monde pour le succès de cette construction hémisphérique.
Les pions du Grand Échiquier commencent à bouger beaucoup plus hardiment. Dans une décision non prévue par les « experts », les Philippines ont demandé aux forces américaines de quitter leurs îles définitivement.




