Par Dmitry Orlov − Le 21 Février 2025 − Source Club Orlov

1000 milliards en double palette
Lors du putsch ukrainien de 2014, Victoria Nuland a fièrement annoncé que les États-Unis avaient dépensé 5 milliards de dollars pour le système politique ukrainien. Le résultat de cet effort a été un putsch sanglant et une décennie de répression politique, de terrorisme et de guerre. Les États-Unis sont entièrement responsables de ce résultat et doivent indemniser la population ukrainienne (et non le gouvernement ukrainien, puisqu’il s’agit d’une junte illégitime, non élue et répressive) pour ses pertes.



L’exorcisme des États-Unis ne cesse de s’accélérer. On le voit au nombre de tours par minute que la tête d’Elizabeth Warren tourne pendant qu’elle vomit de la soupe aux petits pois devant les caméras. Qui aurait pu imaginer que la direction centrale des États-Unis était infestée de démons ? Et oui, j’aimerais bien savoir comment des fonctionnaires modestes comme Liz Warren ont pu amasser une fortune de 12 millions de dollars… et 30 millions de dollars pour Samantha Power (ancienne directrice de l’USAID)… et plus de 150 millions de dollars pour Nancy Pelosi. Serait-ce aussi simple que de bien choisir ses actions ? (Est-ce ainsi qu’ils passent leur temps ?)
Alors que Washington commence à envisager sa sortie du projet Ukraine, les responsables européens continuent de fuir la réalité. C’est compréhensible compte tenu de toute l’eau que l’Europe s’est prise dans la gueule depuis le début de la guerre et de la façon dont les mensonges de ses dirigeants ont fait de la Russie un ennemi existentiel à force d’accuser Moscou d’être la seule responsable.
Le coup d’État numérique lancé par Elon Musk pour s’emparer du gouvernement américain a commencé le 20 janvier (bien qu’il était préparé depuis de nombreuses semaines). Le 20 janvier, peu après que le président Trump a prêté serment et qu’il est 
Sadiq Khan, le maire de Londres, a prononcé un discours mémorable lors de la conférence annuelle houleuse du parti travailliste en 2016, tout en félicitant per forma Jeremy Corbyn d’avoir remporté l’élection à la direction du parti avec un mandat accru, mais en restant sceptique quant à la possibilité de « faire confiance au parti pour gouverner à nouveau ».
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