Par Gerry Brown – Le 1er septembre 2017 – Source CounterPunch

Par Gerry Brown – Le 1er septembre 2017 – Source CounterPunch

Par Andrew Korybko – Le 22 août 2017 – Source Oriental Review

Des rapports contradictoires ont récemment affirmé que l’Arabie saoudite appelait l’Irak à servir de médiateur entre elle-même et l’Iran. L’Agence de presse saoudienne cependant a cité, quelques jours après l’apparition de cette nouvelle, une source qui a violemment nié sa véracité. Il est néanmoins important d’examiner pourquoi ce scénario n’est pas seulement crédible, mais serait également très sage s’il s’avérait vrai. Le milicien et influent chef religieux chiite Muqtada al-Sadr revient d’une visite au Royaume qui a vu des langues s’agiter dans tout le Moyen-Orient, avec des commentateurs incapables de comprendre pourquoi quelqu’un qui satisfaisait tel un stéréotype à toutes les caractéristiques d’un adversaire saoudien était fêté comme invité d’honneur de haut rang par la famille royale. J’ai écrit à ce sujet dans mon analyse sur The Duran intitulée « Est-ce que l’Irakien Al-Sadr devient saudien ? », qui postulait que l’une des raisons derrière le voyage aurait pu être que ce pays centralement positionné entre l’Arabie saoudite et l’Iran proposait sa médiation entre ses deux grands et puissants voisins, avec l’un des acteurs non étatiques les plus symboliquement importants, al-Sadr.
Les affrontements actuels au sujet de l’esclavage aux États-Unis et de la Grande Terreur stalinienne donnent lieu à des controverses similaires et révèlent un Poutine méconnu.

Stephen F. Cohen
Par Stephen F. Cohen – Le 20 juin 2017 – Source The Nation
(…) Selon Cohen, l’héritage politique de l’esclavage aux États-Unis et de la Grande Terreur stalinienne en URSS, a eu – et continue d’avoir – des conséquences similaires. Ayant grandi dans le Sud ségrégationniste et après être devenu un historien des époques stalinienne et post-stalinienne, Cohen reconnaît que ses perceptions ont pu être influencées par sa biographie.

Il reconnaît aussi les différences importantes qui distinguent les victimes noires de l’esclavage américain de celles plus mélangées de la Terreur stalinienne. Mais il fait ressortir que les conséquences historiques et politiques on été semblables.
Par Andrew Korybko – Le 14 août 2017 – Source Oriental Review

Beaucoup de personnes dans la communauté des médias alternatifs ont été surprises par la décision de la Russie et de la Chine de suivre les sanctions du Conseil de sécurité des Nations Unies proposées par les États-Unis contre la Corée du Nord. Cela en particulier compte tenu du fait que cela arrive dans un contexte où les États-Unis y ont récemment fait passer plus de sanctions anti-russes et menacent même de sanctionner la Chine, ce qui a créé la perception que les deux pays « se sont vendus » aux États-Unis. Il ne semble tout simplement pas logique pour certains que ces deux grandes puissances multipolaires, qui sont vraisemblablement contre le soi-disant « Nouvel ordre mondial », fassent cela. La réalité, comme cela se produit habituellement, est beaucoup plus complexe que les arguments simplistes dans les médias sociaux, et elle mérite donc une explication plus poussée afin que les individus puissent se faire leur idée sur ce qui s’est passé et pourquoi.
Par William Engdahl – Le 31 juillet 2017 – Source New Eastern Outlook

Le modèle géopolitique de l’ensemble de l’Union européenne subit l’un de ses changements les plus profonds depuis l’effondrement de l’Union soviétique, il y a plus de vingt-cinq ans. Lors de la réunion du 30 juin, à Ankara, du Forum d’affaires turco-hongrois, le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a déclaré que la Hongrie « se tient aux cotés de ses amis », c’est-à-dire du côté de la Turquie dans sa guerre verbale actuelle avec l’Union européenne. Le Premier ministre hongrois a également salué le rôle de la Turquie dans la prévention d’un énorme flux de réfugiés pénétrant l’UE, notant que « sans la Turquie, l’Europe aurait été inondée par plusieurs millions d’immigrants », affirmant que cette Turquie « mérite le respect ». Derrière ces commentaires, émis dans l’intention de faire enrager l’UE et ses bureaucrates anonymes non élus, l’enjeu dépasse la question des réfugiés et de la souveraineté nationale.
Par Brandon Smith – Le 12 juillet 2017 – Source alt-market.com

Dans de nombreux articles au fil des ans, j’ai souligné avec des détails précis l’ordre du jour d’un futur système économique et gouvernemental mondial, dirigé principalement par les élites bancaires et les mondialistes. Un ordre du jour qu’ils désignent parfois comme le « Nouvel Ordre Mondial ». Le terme a récemment connu une telle exposition publique et une telle notoriété que les mondialistes sont passés à l’utilisation d’une terminologie différente. Certains d’entre eux, comme Christine Lagarde, du Fonds monétaire international, y font référence comme la « réinitialisation économique mondiale ». D’autres l’appellent le « nouveau multilatéralisme ». D’autres encore en parlent comme de la « fin de l’ordre unipolaire », se référant à la mort lente de l’économie américaine comme pilier central de l’économie mondiale.
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Par Stephan Richter – le 12 juillet 2017 – Source The Globalist

Depuis quelques décennies maintenant, les mots « ordre international libéral » ont été utilisés par les penseurs stratégiques traditionnels étasuniens comme un code pour désigner un monde dirigé par les États-Unis.
Selon ce concept, toutes les nations fonctionnent (idéalement) de manière rationnelle, régies par la règle juridique et épargnées par un « étatisme » excessif pesant sur la vie quotidienne et l’économie – souvent avec la participation d’institutions multilatérales.
Par Patrick J. Buchanan – Le 3 juillet 2017 – Source son blog

Dans la première ligne de la Déclaration d’indépendance du 4 juillet 1776, Thomas Jefferson parle d’« un peuple ». La Constitution, convenue par les Pères fondateurs à Philadelphie en 1789, commence ainsi : « Nous, le peuple… »
Et qu’était ce « peuple » ?
Dans Federalist n°2, John Jay en parle comme d’« un peuple uni … descendant des mêmes ancêtres, parlant la même langue, pratiquant la même religion, descendants attachés aux mêmes principes de gouvernement, très semblables dans leurs mœurs et leurs coutumes … »
Si tels sont les éléments nécessaires pour former une nation et un peuple, pouvons nous encore considérer que les Américains constituent une nation et un peuple ?
Par Emmanuel Leroy − Le 26 juin 2017 − Source geopolitica.ru

Emmanuel Leroy en compagnie d’Alexandre Douguine est accueilli par Igor Dodon, le Président de la république de Moldavie à l’occasion du colloque international de Chisinau de mai 2017
Progressivement, la Russie prend conscience qu’elle est le dernier rempart dans la lutte mortelle contre les valeurs morbides de l’Occident.
À l’occasion du centenaire de la Révolution d’Octobre 1917, nous avons l’intention de poser la même série de questions aux personnalités de la Moldavie, la Roumanie, la Russie et les pays occidentaux. Ces entretiens ont pour but de représenter une modeste contribution à la réévaluation des événements qui ont marqué le XXe siècle. Bien que 100 ans se soient écoulés, dans la conscience du public de l’espace ex-communiste et du monde entier, il y a encore beaucoup de préjugés sur les causes profondes de ce bouleversement majeur, mais aussi sur la façon dont la « révolution prolétarienne » est traitée par l’élite politique, le milieu universitaire et la hiérarchie de l’église. Trouver des réponses appropriées à certaines questions d’une telle complexité nous semble absolument vital.
Iurie Roșca
Tous ceux qui tenteront de « reconstruire » l’Afghanistan auront du pain sur la planche. Toutefois, le succès de la nouvelle Route de la soie chinoise dépendra beaucoup des progrès accomplis.
Par Pepe Escobar – Le 21 juin 2017 – Source Asia Times via entelekheia.fr
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La nouvelle Route de la soie, alias Initiative Belt and Road, arrivera-t-elle à traverser un jour l’Hindou Kouch ?
La témérité est à l’ordre du jour. Même s’il est stratégiquement situé en travers de l’ancienne Route de la soie, et qu’il jouxte virtuellement le Corridor économique Chine-Pakistan (CPEC) – une plate-forme-clé de l’initiative d’un coût de 50 milliards de dollars – l’Afghanistan est toujours enlisé dans la guerre.