Par Constantin von Hoffmeister – Le 3 novembre 2024 – Source RT
À l’approche des élections américaines de 2024, la tension monte à travers le pays, alimentant les craintes que la république étasunienne elle-même soit en jeu.
Pour certains, cette élection présente le risque d’une fracture finale, celle où les États fatigués de la portée fédérale excessive pourraient affirmer leur autonomie et contester l’emprise de Washington. Les partisans d’une Amérique plus décentralisée soutiennent qu’un retour à la gouvernance locale pourrait renforcer la république, tandis que les critiques avertissent que cela pourrait signaler le début d’une dissolution de ce qui liait autrefois les États par des liens familiaux et un objectif commun. Avec le monde qui regarde, le résultat de l’élection peut déterminer si l’Amérique perdure en tant que puissance unifiée ou se décompose en une mosaïque de territoires rivaux, chacun proclamant sa propre justice.
On a commencé à beaucoup utiliser la désignation de « castors » envers les électeurs qui « font barrage aux extrêmes » avec les élections de 2017, et ce à chaque élection depuis lors. En réalité le phénomène est évidemment plus ancien, puisque le second tour de l’élection présidentielle de 2002 était déjà un épisode très marquant du phénomène.
En tant qu’ « Empereur » évincé, Biden a fait sa sortie finale à la tribune de l’ONU ; il n’était pas l’Empereur d’antan, débordant de bravoure pour dire que les États-Unis sont de retour, et que « je dirige le monde ».
Il y a quelques semaines,
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Un nombre croissant de macroéconomistes et d’analystes financiers tirent la sonnette d’alarme face à l’explosion de la dette nationale américaine, qui approche désormais les 35 000 milliards de dollars, soit 120 % du PIB. Les intérêts sur la dette sont devenus le poste le plus important du budget national américain, devant celui de la défense et celui de la justice.
Par M.K. Bhadrakumar – Le 14 juin 2024 – Source