Par Warwick Powell – 16 novembre 2024 – Source CGTN

Le chantier du mégaport de Chancay, Pérou, 12 novembre 2024
Le Chili a déposé une demande, en juin 2024, pour rejoindre le Partenariat économique régional global( RCEP), avec le Sri Lanka et la Région administrative spéciale de Hong Kong. L’Inde reconsidère également l’option de devenir membre. Le RCEP est le plus grand accord de libre-échange au monde, organisé au cours de négociations minutieuses menées par l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est pendant huit ans.
L’aspiration du Chili à rejoindre le régime de libre-échange est la première venant du Pacifique oriental. Le RCEP s’est jusqu’à présent concentré sur la dynamique du commerce en Asie du Nord et du Sud-Est. Avec l’adhésion du Chili, si elle a lieu, le régime commercial commencera à prendre une teinte tout à fait différente. Si l’Inde et le Sri Lanka deviennent membres, l’accord de libre-échange chevauchera les océans Pacifique et Indien.
LONDRES – Il existe une vieille histoire, souvent racontée, à propos d’un article de première page que l’un des grands quotidiens d’ici a publié un jour, alors que des conditions météorologiques difficiles sévissaient dans la région. « Tempête dans la Manche, le continent est coupé du monde », titrait le journal. Personne n’est certain qu’un journal n’ait jamais publié un tel article avec un tel titre. La plupart des gens pensent qu’il s’agit d’un récit apocryphe destiné à suggérer la sensibilité anglocentrique que l’on trouve parfois chez les Anglais.
À l’approche des élections américaines de 2024, la tension monte à travers le pays, alimentant les craintes que la république étasunienne elle-même soit en jeu.
On a commencé à beaucoup utiliser la désignation de « castors » envers les électeurs qui « font barrage aux extrêmes » avec les élections de 2017, et ce à chaque élection depuis lors. En réalité le phénomène est évidemment plus ancien, puisque le second tour de l’élection présidentielle de 2002 était déjà un épisode très marquant du phénomène.
En tant qu’ « Empereur » évincé, Biden a fait sa sortie finale à la tribune de l’ONU ; il n’était pas l’Empereur d’antan, débordant de bravoure pour dire que les États-Unis sont de retour, et que « je dirige le monde ».
Il y a quelques semaines,
Il y a 
Un nombre croissant de macroéconomistes et d’analystes financiers tirent la sonnette d’alarme face à l’explosion de la dette nationale américaine, qui approche désormais les 35 000 milliards de dollars, soit 120 % du PIB. Les intérêts sur la dette sont devenus le poste le plus important du budget national américain, devant celui de la défense et celui de la justice.