« Il est justifié de juger d’un événement par son résultat, et c’en est le critère le plus solide. »
Clausewitz
« Il est justifié de juger d’un événement par son résultat, Si l’armée syrienne a été entraînée à combattre en relief montagneux, c’est pour en finir avec l’occupation du Golan par Israël plutôt que pour en finir avec celle d’Idlib par al-Nosra. Après Idlib, le Golan ?
Par Robert Fisk – Le 11 septembre 2018 – Source Chronique de Palestine

Soldats de l’armée syrienne positionnés dans la vallée du fleuve Oronte – Photo : Nelofer Pazira
L’issue des guerres est difficile à prévoir.
Sous le soleil blanc, la vaste plaine située sous le champ de bataille d’Idlib rôtit en silence – sans parler de la batterie d’artillerie syrienne de quatre canons de 130 mm déployée sur les hauteurs du mont Akrad et pointée sur les champs torrides et les villages déserts occupés par les islamistes à l’est. Dans les oueds humides qui rejoignent la rivière en contrebas, des troupeaux de vaches noires et blanches s’abritent sous les arbres. Près de la route principale, des soldats syriens se reposent sous les buissons. Il y a là plusieurs tanks T-72, dont les caisses sont enterrées et recouvertes de branches. Continuer la lecture
Par Chris Hamilton – Le 15 août 2018 – Source Econimica

J’ai souvent lu que la Chine peut riposter aux sanctions commerciales américaines en diminuant davantage ses avoirs en bons du Trésor américain, faisant sensiblement monter les rendements de ces bons, ce qui ferait exploser les dépenses pour payer le déficit américain en terme de paiements d’intérêts. Le problème est que les avoirs du Trésor chinois ont culminé en 2014 (sur une base annualisée) et sont en baisse depuis. Les Chinois ont non seulement cessé d’accumuler de la dette en bons du Trésor américain, malgré le maintien d’un « excédent commercial record » avec les États-Unis, ce qui s’est traduit par un « excédent important en dollars », mais ils ont également réduit leurs avoirs. Tout cela, selon le système du Treasury International Capital (TIC).
Par Chris Hamilton – Le 6 août 2018 – Source Econimica

Je suis censé avoir un travail, qui est la recherche d’un nouvel emploi plutôt que de perdre plus de temps sur ce blog. En attendant, en l’absence d’un emploi recherché, j’ai voulu partager un petit problème que je vois avec l’idée que le marché du travail américain (et l’économie américaine) a « de la marge de manœuvre », comme le suggèrent tant d’économistes et d’analystes financiers. Étant donné que je suis à la recherche d’un emploi, ce sujet a d’autant plus de sens pour moi !
Par Philip Giraldi – Le 4 septembre 2018 –Source Unz Review

Faisant référence à Israël lors d’une interview, en août 1983, l’amiral de la marine américaine et ancien chef d’état-major interarmées Thomas Moorer a déclaré : « Je n’ai jamais vu un président – quel qu’il soit – leur tenir tête. Ça dépasse l’entendement. Ils obtiennent toujours ce qu’ils veulent. Les Israéliens savent tout le temps ce qui se passe. J’en étais arrivé au point où je n’écrivais plus rien. Si le peuple américain comprenait l’emprise qu’ils ont sur notre gouvernement, il prendrait les armes. Nos citoyens n’ont certainement aucune idée de ce qui se passe. »
Par Paul Craig Roberts – Le 29 août 2018 – Source paulcraigroberts.org

« La suprématie américaine après la Seconde Guerre mondiale », écrit Andrei Martyanov dans son livre, Losing Military Supremacy, publié par Clarity Press, « a été détruite par le narcissisme américain. »
L’hybris arrogant de l’exceptionnalisme américain et les mythes qui le soutiennent font l’objet d’analyses dévastatrices dans ce livre longtemps attendu. Martyanov n’a aucune patience avec les penseurs stratégiques américains, les experts russes, les mythes de guerre américains et le général George S. Patton. Aucune nation n’a jamais rassemblé une plus grande collection d’idiots ignorants que les États-Unis et leur a confié la direction du pays.
Par Moon of Alabama – Le 11 septembre 2018
Le candidat américain au poste de Premier ministre d’Irak, Haider al-Abadi, n’est plus dans la course. Après les récentes émeutes qui se sont déroulées à Bassorah, le parti de Moqtada al-Sadr a renoncé à soutenir sa candidature. Même avant cela, Abadi n’avait pas les voix nécessaires au Parlement pour être élu. De plus, l’Ayatollah Sistani a fait savoir qu’il ne soutiendrait aucun candidat qui aurait déjà essayé et échoué à résoudre les problèmes de l’Irak. Les anciens Premiers ministres Maliki et Abadi entrent tous les deux dans cette catégorie.
L’envoyé américain Brett McGurk a essayé de faire pression sur les factions sunnites et kurdes pour qu’elles soutiennent Abadi et a encouragé les Saoudiens à soudoyer Moqtada al-Sadr. Il a échoué. Il semble maintenant que les différents partis chiites, plus quelques indépendants sunnites et kurdes, forment une coalition solide et assez importante pour régner sur le pays. La plupart d’entre eux veulent que l’armée américaine quitte l’Irak. L’Irak aura un donc nouveau Premier ministre et ce ne sera pas celui que les États-Unis voudraient voir jouer ce rôle. Cela créera de sérieuses difficultés logistiques pour les forces étasuniennes qui augmentent en nombre en Syrie.
Par Dmitry Orlov – Le 6 septembre 2018 – Source Club Orlov
Les Britanniques viennent de fournir à mon article précédent, « Ceux qui disent la vérité et ceux qui la faussent », une petite étude de cas très soignée : le lendemain même où je l’ai publié, le gouvernement de Theresa May a endossé son rôle en tant que l’un des premiers Faussaires du monde et a publié l’épisode suivant des fausses nouvelles sur l’empoisonnement des Skripal. Nous pouvons l’utiliser comme matériel de formation pour apprendre à repérer et à rejeter les contrefaçons.
Par Andrew Korybko – le 31 août 2018 – source orientalreview.org

Même si bien peu de détails ont été révélés publiquement du nouvel accord militaire conclu à l’occasion du déplacement du ministre de la défense iranien à Damas, le haut commandant de l’armée de la république islamique a déclaré devant la presse qu’« aucune tierce partie ne peut rien changer à la présence de conseillers iraniens en Syrie », clairement en réponse aux exigences agressives émises par les États-Unis et Israël d’un retrait immédiat de Téhéran de la république arabe.

Le président syrien Bachar al-Assad rencontre le ministre de la défense iranien, Amir Hatami, à Damas, en Syrie, dans cette photo de tract distribué par l’agence de presse Syrian Arab News le 26 août 2018
La guerre peut-elle être évitée et la planète sauvée ?
Par Paul Craig Roberts – Le 31 août 2018
Le gouvernement russe et le président Poutine sont soumis à une forte pression. C’est une pression qui ne vient pas des sanctions américaines, qui sont très bénéfiques pour la Russie puisqu’elles la poussent à l’indépendance ; elle vient des patriotes russes qui sont fatigués des réponses polies de Poutine aux insultes et provocations militaires incessantes de Washington. Les patriotes russes ne veulent pas la guerre, mais ils veulent défendre l’honneur de leur pays, et ils pensent que Poutine ne le fait pas. Certains d’entre eux accusent même Poutine d’être un atlantiste qui vénère l’Occident. Continuer la lecture