Par Moon of Alabama – Le 6 octobre 2019
Les troubles actuels en Irak ont commencé il y a une semaine, juste après la destitution d’un éminent général :
Par Moon of Alabama – Le 6 octobre 2019
Les troubles actuels en Irak ont commencé il y a une semaine, juste après la destitution d’un éminent général :
Par Tim Kirby – Le 26 septembre 2019 – Source Strategic Culture

Les médias grand public et sociaux ont été dithyrambiques après le discours passionné de Greta Thunberg à l’ONU. Les paroles de Greta ont été considérées soit graves et audacieuses, soit celles, hystériques, d’un enfant gâté, selon votre point de vue et, en tant que personne vivant en Russie, il faut dire que sa diatribe est apparue comme profondément offensante d’un point de vue culturel et très irrationnelle d’un point de vue écologiste, car un développement révolutionnaire vers un avenir écologiquement sûr est en cours de développement en Russie.
Par Bruno Guigue − Le 3 octobre 2018 − Source Son compte Facebook
Les médias occidentaux ont beau tenter d’occulter cette évidence, elle saute aux yeux : la Chine a accompli en 70 ans ce qu’aucun pays n’a réussi à faire en deux siècles. En fêtant l’anniversaire de la République populaire, proclamée par Mao Zedong le 1er octobre 1949, les Chinois savent quelle est la situation de leur pays. Mais ils savent aussi dans quel état il se trouvait en 1949. Dévasté par des décennies de guerre civile et d’invasion étrangère, c’était un champ de ruines.
Par Roy W. Spencer, Ph. D. – Le 14 septembre 2019 – Le site des climato-réalistes

Une vieille recette utilisée par l’industrie de l’information est que «pour vendre, il faut que ça saigne». Si quelqu’un a été assassiné, c’est une nouvelle. Si personne n’est assassiné il n’y a pas de nouvelle. Voilà qui devrait vous suggérer qu’on ne peut pas compter sur les médias grand public pour être une source impartiale d’information sur le changements climatique.
Il y a maintenant beaucoup d’experts climatiques autoproclamés. Ils n’ont pas besoin d’un diplôme en physique ou en sciences de l’atmosphère. Pour ce qui est de justifier leurs compétences, ils leur suffit d’être «préoccupés» et de faire savoir qu’ils sont «préoccupés» . Ils pensent que l’homme assassine la Terre et veulent que les médias relaient ce message.
La plupart des gens n’ont ni le temps ni les connaissances nécessaires pour comprendre le débat sur le réchauffement climatique. Il s’en remettent donc au consensus des experts sur le sujet. Le problème, c’est que personne ne dit jamais exactement ce sur quoi les experts s’entendent.
Note du Saker Francophone : Face au déferlement médiatique sur la «crise climatique» que l’on observe dans les médias grand public depuis quelques semaines, largement suivi et alimenté par les politiques, nous vous proposons, afin de raison garder, deux textes. Un premier, publié suite à cette note, qui dénonce la soit disant «urgence» de la crise climatique et un deuxième, qui sera publié ce même jour á 12h00, dénonçant l’hystérie médiatique sur ce sujet. Or les lecteurs assidus du Saker Francophone et des autres sites de contre information comprennent maintenant que les médias grand public ne sont pas là pour nous informer mais plutôt pour nous déformer, afin que notre façon de voir le monde corresponde à celui que les propriétaires de ces médias veulent que nous ayons. Alors pourquoi les élites occidentales tiennent elles tant à nous faire paniquer sur ce sujet ? Déjà parce que pendant que nous pensons que c’est le carbone qui pollue nous oublions les autres vrais facteurs de pollution : le plastique qui inondent les océans, l’hyper consommation et l’obsolescence programmée qui détruisent les ressources naturelles, la contamination des nappes phréatiques par les engrais…Ensuite, l’imposition de la fameuse taxe carbone est un juteux revenu pour les Etats qui ont maintenant bien du mal à en trouver de nouveaux. Puis, l’octroi par les gouvernements de milliards d’euros pour la «reconversion énergétique» est autant d’argent public que des entreprises habituées à fonctionner sur les marchés publics vont pouvoir encore se partager. Enfin et pas des moindres, pendant que les jeunes dépensent leur énergie revendicatrice pour la lutte contre le carbone ils oublient celle, bien plus importante, de la lutte contre les inégalités sociales et la lutte contre les oligarques qui pillent leur pays et le monde, ces mêmes oligarques qui possèdent les journaux qui nous manipulent afin de nous rendre aveugle à leur pillage. Restons donc ouvert d’esprit sur ce sujet afin d’éviter, une fois de plus, de tomber dans le piège médiatique.
Le Blog de Reynald du Berger – Le 23 septembre 2019.
Un courrier signé par 500 scientifiques et professionnels, dont 40 pour la France et une vingtaine pour le Canada, vient d’être adressé à António Guterres, secrétaire général des Nations unies, ainsi qu’à Patricia Espinosa Cantellano, secrétaire exécutive de la Convention-cadres des Nations unies sur les changements climatiques.
Lancée par Guus Berkhout, géophysicien professeur émérite à l’université de La Haye (Pays-Bas), cette initiative est le fruit d’une collaboration de scientifiques et associations de treize pays. Publiée au moment où l’agenda international place une nouvelle fois le climat en tête des préoccupations, cette «Déclaration Européenne sur le Climat» est destinée à faire savoir qu’il n’y ni urgence ni crise climatique. Elle appelle donc à ce que les politiques climatiques soient entièrement repensées, et reconnaissent en particulier que le réchauffement observé est moindre que prévu, et que le gaz carbonique, loin d’être un polluant, est bénéfique pour la vie sur Terre.
Ci-dessous une traduction de cette lettre.
Professeur Guus Berkhout
Catsheuvel 93, 2517 KA La Haye
C’est bien quand le procureur ukrainien s’en est pris au sponsor de son fils que Joe Biden est passé à l’action
Par Moon of Alabama − Le 3 octobre 2019
L’implication de la famille Biden en Ukraine soulève de sérieuses questions que les médias n’abordent pas.
La première concerne la propriété de l’entreprise qui a engagé Hunter, le fils de Joe Biden, avec un salaire exorbitant pendant que Joe Biden dirigeait la politique américaine en Ukraine.
La deuxième question concerne le licenciement de Viktor Shokin, l’ancien procureur général de l’Ukraine. Trump accuse Joe Biden d’être intervenu en faveur du sponsor de son fils pour faire virer Shokin. La chronologie ci-dessous appuie cette affirmation.
Si vous avez suivi la série intitulée «Venezuela. Comprendre la guerre qui vient» que nous avons publié cette semaine alors vous comprendrez mieux les implications de cette information, publiée cette semaine sur SputnikNews.
Par Sputnik News − Le 20 septembre 2019

De nouvelles photos de Juan Guaido dans les bras de membres du cartel narco-paramilitaire colombien Los Rastrojos viennent d’être révélées
Le groupe paramilitaire Los Rastrojos élimine les témoins de ses rapports avec l’opposant Juan Guaido, a annoncé le procureur général du Venezuela Tarek William Saab démontrant, pour appuyer sa thèse, des photos publiées sur les réseaux sociaux.
Une guerre hybride contre le Venezuela a déjà commencé. Et une offensive d’envergure est en train de se préparer contre le pays caribéen, que seule la capitulation totale, ou la disparition du camp bolivarien, pourraient endiguer. Comme ces options ne sont pas à l’ordre du jour, le conflit militaire contre le Venezuela prend chaque jour un peu plus forme.
Par Romain Migus − Source Venezuela en vivo

Pour comprendre comment s’articulera la stratégie de ces groupes armés, il nous faut revenir sur les guarimbas, du nom donné au Venezuela à ces épisodes insurrectionnels qu’a connus le pays au cours des dernières années. Dès le jour de l’élection de Nicolas Maduro, le 14 avril 2013, Henrique Capriles, mauvais perdant appela ses partisans à prendre les rues. Bilan : 11 morts, et 78 blessés1. L’opposition réitérera sa volonté d’engager un bras de fer avec le pouvoir en réactivant les guarimbas en 2014 (43 morts, 608 blessés), et en 2017 (142 morts, 1934 blessés). La plupart des morts sont imputables aux émeutiers, lorsqu’ils refusèrent que les citoyens puissent franchir les barricades pour accéder aux centres de soin, ou bien en assassinant des personnes suspectées de chavisme, en les égorgeant, en les brûlant vifs, en les lynchant, ou en les tuant par balle2. Les policiers et les militaires n’échappent pas à la folie meurtrière des participants aux guarimbas, 16 membres des forces de l’ordre ayant été assassinés en 2014 et 2017, et 102 ont été blessés par balle.
Par Moon of Alabama − Le 30 septembre 2019
Ian Cobain a déjà écrit la longue histoire de l’implication britannique dans la torture. Il enquête maintenant sur l’implication britannique dans la manipulation des médias. Voici une de ses importantes trouvailles :
Une guerre hybride contre le Venezuela a déjà commencé. Et une offensive d’envergure est en train de se préparer contre le pays caribéen, que seule la capitulation totale, ou la disparition du camp bolivarien, pourraient endiguer. Comme ces options ne sont pas à l’ordre du jour, le conflit militaire contre le Venezuela prend chaque jour un peu plus forme.
Par Romain Migus − Source Venezuela en vivo

Le 14 mars 2018, Erick Prince, le fondateur de l’entreprise militaire privée Blackwater, réunissait une centaine de personnalités dans son ranch de Virginie. L’invité d’honneur, ce jour-là, n’était autre que Oliver North, figure principale avec Elliott Abrams –l’actuel envoyé spécial des USA pour le Venezuela- de la sale guerre contre le Nicaragua dans les années 801. Ce retour de Erick Prince sous le feu des projecteurs, après sa mise à l’écart des administrations états-uniennes (tout comme son collègue Abrams), aurait dû être un signal d’alerte. Mais ce n’est qu’un an plus tard que l’on apprendra que le fondateur de Blackwater se disposait à recruter 5000 mercenaires pour le compte de Juan Guaido2. Ce plan macabre n’aurait, pour l’instant, trouvé ni l’écho de la Maison Blanche, pourtant sensible à l’influence de Prince, ni le financement nécessaire de 40 millions de dollars, somme ridicule si l’on tient compte du vol de plusieurs milliards de dollars appartenant à l’état vénézuélien par l’administration étasunienne.