Par Cynthia Chung – Le 7 mars 2021 – Source Strategic Culture

En 1998, le groupe de travail inter-agences sur les crimes de guerre nazis et les dossiers du gouvernement impérial japonais (IWG) a lancé, à la demande du Congrès, ce qui est devenu le plus grand effort de déclassification sur un seul sujet. En conséquence, plus de 8,5 millions de pages de documents ont été ouvertes au public en vertu de la loi sur la divulgation des crimes de guerre nazis (P.L. 105-246) et de la loi sur la divulgation du gouvernement impérial japonais (P.L. 106-567). Ces documents comprennent des dossiers opérationnels de l’Office of Strategic Services (OSS), de la CIA, du FBI et des services de renseignement de l’armée. L’IWG a publié trois rapports au Congrès entre 1999 et 2007.
Ces informations apportent un éclairage important et confirment l’un des secrets les mieux gardés de la guerre froide : l’utilisation par la CIA du vaste réseau d’espionnage nazi pour mener une campagne secrète contre l’Union soviétique.
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Vous connaissez l’expression « mieux vaut une mauvaise paix qu’une bonne guerre ». Cela semble bien vrai et le bon sens semble le confirmer. Mais, comme pour de nombreux slogans, tout dépend du sens des mots.
L’heure est au Lianghui (Les deux sessions), le rituel annuel des dirigeants de Pékin. Les vedettes du spectacle sont l’organe consultatif politique suprême, la Conférence consultative politique du peuple chinois, et la remise traditionnelle d’un rapport de travail par le Premier ministre à l’organe législatif suprême, l’Assemblée nationale populaire (ANP).