Par Brandon Smith – Le 4 mars 2015 – Source www.altmarket.com

Nous sommes seulement au deuxième mois de 2015, et cette année a déjà prouvé qu’elle serait la plus volatile économiquement parlant depuis 2008-2009. Nous avons vu les marchés pétroliers s’effondrer d’environ 50% en l’espace de quelques mois (au moment où la Réserve fédérale a annoncé la fin du QE3, méthode destinée à utiliser la monnaie fiduciaire pour cacher la baisse de la demande de biens), le Baltic Dry Index perdre 30% depuis le début de l’année, la surprise de la monnaie suisse, les Grecs qui menacent de sortir de l’UE (et maintenant les citoyens grecs menaçant de manifestations violentes le nouvel accord sur les quatre prochains mois), et les effets de la grève dans les ports de la côte Ouest des États-Unis qui dure depuis neuf mois et n’est pas encore réglée. Ce n’est pas seulement une expression fugace d’un premier trimestre négatif, c’est un signe de ce qui arrive.



