Par Moon of Alabama – Le 29 novembre 2018
En 2015, le quotidien britannique The Guardian a nommé Katherine Viner au poste de rédactrice en chef. Sous sa direction, le journal prit une nouvelle direction. Alors que précédemment il avait tenté d’équilibrer son côté plutôt bâclé avec des reportages intéressants, il est maintenant solidement ancré dans le système de la presse aux ordres dans le pire sens du terme. Il promeut le néolibéralisme et se vautre dans des histoires de griefs identitaires loufoques. Il devient également le principal instrument de la propagande manipulatrice des services secrets britanniques.




Par Ron Unz – Le 11 juin 2018 – Source
Le Saint Empire romain, dit-on souvent, n’était ni saint, ni romain, ni un empire. On pourrait dire la même chose de ce qu’on appelle l’« ordre international libéral » – Il n’est ni libéral, ni international, ni en ordre. C’est peut-être un peu injuste, mais il n’est pas déraisonnable de se demander si le système qui régit les relations internationales est vraiment ce que les partisans de « l’ordre international libéral » imaginent (valeurs démocratiques, libre-échange, institutions internationales, droit international et autres). Quelle que soit la réponse, beaucoup de gens disent que le système actuel est en crise en raison de la résurgence de la Russie, de la montée de la Chine et du populisme d’extrême droite en Europe. Bien sûr, si l’ordre international libéral n’existe pas, il peut difficilement être en crise, mais les discussions à ce sujet sont néanmoins révélatrices car elles nous en disent long sur la façon dont les partisans de ce système le voient vraiment.
