Par Caitlin Johnstone – Le 2 mars 2019 – Source Medium

Quiconque s’oppose à l’interventionnisme occidental ou pense que les pauvres sont des êtres humains est un antisémite russe. Si vous n’êtes pas d’accord, c’est parce que vous êtes aussi un antisémite russe.
La narration est une chose drôle. Vous pouvez tout faire correctement, mettre tous vos points sur les « I » et vous aligner sur toutes les lignes officielles, mais si vous offensez les puissants, ils peuvent toujours réarranger la narration dominante pour tuer votre influence publique.
On peut penser ce qu’on veut de Bolsonaro, mais son
Je reconnais à chaque personne la même capacité de souveraineté de gouvernance, qu’à moi-même. Je traite les gens non pas en fonction de leur rang, de leur richesse, de leur gloire, de leur utilité pour moi, mais de la mesure avec laquelle leur « moi » et leur âme sont développés, et de leur comportement dans la société.
Le pourcentage d’approbation de Poutine dans les sondages reste élevé mais il a baissé au cours de la dernière année. La baisse est principalement liée à la politique intérieure. Apparemment, le public perçoit la récente politique économique du Kremlin comme une continuation de la politique désastreuse imposée par Washington à la Russie dans les années 1990, alors que la Russie était lourdement endettée, tandis que les actifs de l’État étaient privatisés et pillés par des oligarques parrainés par l’Occident qui « encaissaient » en vendant les actifs à des étrangers.
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C’est un fait établi que le Droit public international moderne interdit strictement, soit toute menace de force armée par une entité politique souveraine (État), ou l’utilisation de la force armée par un État agissant sans l’autorisation du Conseil de sécurité des Nations Unies, sur la base du chapitre VII de la Charte des Nations Unies. En d’autres termes, le recours à la force, y compris une intervention armée (militaire), n’est possible que sous l’égide de la Charte des Nations Unies, après l’autorisation du Conseil de sécurité des Nations Unies, conformément à l’idée d’une sécurité collective. Ici, deux questions se posent : qu’est-ce que le Droit public international et qu’est-ce que la sécurité collective ?