Les élites américaines ont oublié les accords mystiques de la mémoire. Le peuple américain n’a pas oublié.
Par Samuel P. Huntington – Le 1er mars 2004 – Source The National Interest
Les débats sur l’identité nationale sont une caractéristique omniprésente de notre époque. Ils soulèvent en partie des questions rhétoriques, mais ils ont également de profondes implications pour la société américaine et la politique américaine, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Les différentes perceptions – en particulier entre les citoyens et les élites les plus cosmopolites – de ce qui constitue l’identité nationale génèrent des intérêts nationaux et des priorités politiques différents.

Par 

Et ainsi, le parti de la Résistance – les Démocrates – a terminé sa conférence solennelle de quatre jours d’informations cérémonielles et a envoyé son Primero Ingenioso Hidalgo alias Don Quichotte – alias Joe Biden, sur son cheval boiteux, cuirassé par les hosannahs des médias d’information, une sainte femme de couleur – Sancho Panza ? – à ses côtés pour l’aider, pointant sa lance d’instruction morale pour apporter amour, espoir et lumière à un monde enténébré par l’ombre de MAGA-Diablo, Trump-le-Terrible. De plus, Joe a promis de vaincre la Covid-19 et de guérir le cancer.

D’accord, je l’avoue, le titre est plutôt exagéré. Mais voici ce que j’essaie de dire : il y a des signes que la Russie intervient dans la crise biélorusse – enfin !
Historiquement, l’époque des grandes puissances a commencé au XVIIIe siècle, lorsque cinq États européens les plus puissants – le Royaume-Uni, la France, la Prusse, la monarchie des Habsbourg et la Russie – étaient en concurrence les uns avec les autres. Jusqu’à la Première Guerre mondiale, le club des grandes puissances était exclusivement réservé aux États européens